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AFIN

Le financement des campagnes reste le maillon manquant de la chaine de commercialisation. Le coût du crédit, beaucoup trop élevé au Cameroun (15 à 20%), réduit la compétitivité des opérateurs locaux. Seules les filiales des sociétés multinationales qui reçoivent des préfinancements à des taux quasi nuls, sont en mesure de faire des achats de cacao et de café tout le long des campagnes de commercialisation. Les filières restent de fait sous le contrôle exclusif des grandes structures, sans aucune possibilité d’accès pour les petits opérateurs.

Sur tout un autre plan, l’intégration des producteurs dans la chaîne de valeur commence par la collecte et le groupage des produits au sein de leurs organisations respectives, ce qui nécessite des moyens, en termes de logistique de ramassage (véhicules) et d’acomptes à payer sur le produit collecté.

Améliorer les conditions d’accès des opérateurs (producteurs et autres) aux crédits de campagne;

  • Réduire la dépendance des producteurs vis-à-vis des acheteurs;
  • Abolir le phénomène du ‘coxage’ et assainir la commercialisation interne;
  • Promouvoir la mise en place des entités de producteurs plus fortes;
  • Favoriser les investissements dans les filières.

Elaboration de modèles de financement adaptés aux filières cacao et cafés,

  • Signature de convention de financement avec des institutions financières locales,
  • Mise en place d’un Fonds de garantie,
  • Recherche de partenariat auprès des institutions nationales et internationales en vue de renforcer le fonds de garantie.