Skip links

Agir pour relever le prix du café à Nairobi

Le monde du café tire la sonnette d’alarme à Nairobi

 

Cette semaine se tient au Kenya, la 124ème session du Conseil International du Café (OIC),

qui rassemble quelques 900 délégués venus du monde entier. Lundi, Le directeur Executif de l’OIC José Sette a appellé les caféiculteurs à adopter des techniques de production efficaces et durables au le plan environnemental. Car les performances africaines sont mitigées.

Ainsi, au Kenya, la production est passé de 130 000 tonnes en 1988 à 45 000 tonnes en 2016/17, avec une reprise de la production notée en 2013/14 et 2015/16 notamment grâce à de bonnes conditions météorologiques. En revanche, en Ethiopie, la filière café s’est nettement améliorée, tant en volumes qu’en qualité ces cinq dernières années. La croissance moyenne du secteur en Afrique a été de 12,3%, avec 36% de croissance affichée en Ouganda, 17,6% au Rwanda ou encore 16,3% en Ethiopie, mais seulement 3,2% au Kenya.

Le président kényan Uhuru Kenyatta a affiché son intention de réformer la filière. Ses objectifs: développer la production mais aussi réduire les coûts de transformation et de transactions sur le marché aux enchères de Nairobi. Parmi les mesures concrètes, à partir de juillet, les caféiculteurs pourront avoir accès à un fonds renouvelable doté de 30 millions de dollars (plus de 17 milliards de Fcfa), ce qui leur permettra d’être payé de suite, à la livraison de leur café aux usines de transformation, alors qu’actuellement ils doivent attendre. L’accès à ce fond, qui permet en réalité une avance sur paiement, aura un coût mais modeste, a souligné le chef de l’Etat, de 3%.

Enfin, mardi, à Nairobi, 13 organisations, représentant le World Coffee Producers Forum, dont la Fédération de Colombie, l’AFCA africain, Promecafé d’Amérique latine, BSCA du Brésil ou encore l’Association des cafés de spécialité tant aux Etats-Unis qu’en Europe, ont signé une déclaration pour que des actions immédiates soient prises face à ces prix historiquement bas. L’appel vise surtout le marché à terme de New York qui détermine le prix de l’Arabica, notamment le fameux Contrat C qui est la référence en terme de prix mondiaux du café. Or, pour ces signataires et pour de nombreux acteurs sur la scène caféière, ce n’est pas le bon instrument sur lequel se baser pour déterminer les prix du café. Actuellement, les cours sont au plus bas depuis 13 ans avec un Arabica en-dessous du dollar la livre (En-dessous de 1300 Fcfa le Kilogramme).

Source : http://www.commodafrica.com/28-03-2019-le-monde-du-cafe-lance-un-cri-dalarme-de-nairobi
 

Grains de café dans un sac

 

Vietnam: Un projet de production durable de café porte ses fruits

 

Le projet de transformation vers l’agriculture durable au Vietnam (VnSAT) s’est avéré efficace dans la province de Lâm Dông (hauts plateaux du Centre), contribuant à améliorer l’efficacité de la production de café dans la localité et à sensibiliser les agriculteurs locaux à la production durable de café.

Pham Trung Dung, directeur du conseil de gestion du projet, a déclaré que celui-ci était axé sur la formation des agriculteurs locaux aux techniques de production de café et sur la mise en place de modèles de culture et de production durables.

Ces trois dernières années, quelques 10.000 foyers d’agriculteurs locaux ont bénéficié de formations aux techniques de culture. Des centaines de modèles de production durables et d’irrigation économes en eau pour plus de 11.000 hectares de caféiers ont été enseignés. Une attention particulière a également été accordée au développement de coopératives pour promouvoir les liens entre production et consommation.

Source : https://www.lecourrier.vn/un-projet-de-production-durable-de-cafe-profite-aux-agriculteurs-de-lam-dong/602721.html

Joindre la discussion