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Cacao – Cameroun : Le prix bord champ résiste malgré les pluies

A plus de 1000 FCFA, le prix bord champ du kilogramme de cacao au Cameroun résiste bien à l’arrivée des pluies

 

Depuis le mois de mars 2019, le prix bord champ du cacao dans les bassins de production du Cameroun s’est stabilisé au-dessus de 1000 francs CFA.

En ce début du mois d’avril 2019, ce prix a même connu une légère hausse, se situant désormais entre 1050 et 1100 francs CFA, contre 1030 et 1070 francs CFA à la fin du mois de mars, selon les statistiques compilées par le Système d’information des filières (SIF).

Cette légère augmentation des prix survient alors que la petite saison des pluies bat son plein dans le pays, période généralement marquée par le repli des prix des fèves, à cause de la dégradation des routes rendant souvent difficile l’accès aux bassins de production.

Néanmoins, contrairement aux années antérieures, les acheteurs de fèves se refusent de répercuter les difficultés d’accès aux bassins de production, sur les prix finaux aux producteurs.

Cette attitude peut s’expliquer par la rareté des fèves, les exportateurs et leurs négociants n’ayant plus accès à une bonne partie de la production de la région du Sud-Ouest, principal bassin du pays, à cause de l’insécurité créée par les séparatistes anglophones.

 

Source : https://www.investiraucameroun.com/agriculture/0904-12452-a-plus-de-1000-fcfa-le-prix-bord-champ-du-kilogramme-de-cacao-au-cameroun-resiste-bien-a-l-arrivee-des-pluies

 

Fèves de café séchées 

 

Divo – Côte d’Ivoire : Robusta et changements climatiques

 

En 2050, face aux changements climatiques, la superficie caféière mondiale pourrait être réduite de moitié. La filière est donc à un tournant historique : il faut agir maintenant et il y a urgence, souligne Christophe Montagnon, directeur scientifique du World Coffee Research (WCR), présent à Divo, en Côte d’Ivoire, avec une trentaine de chercheurs internationaux, pour une réunion organisée avec le Centre national de recherche agronomique (CNRA) de Côte d’Ivoire.

Pour Christophe Montagnon, la priorité face aux défis connus par le Robusta est de se préparer au changement climatique. Car il a des effets directs – températures élevées, sécheresses – et indirects – résurgence d’un certain nombre de maladies et d’insectes qui attaquent les caféiers.

Ensuite il faudrait s’intéresser à la qualité du café, le café n’étant pas indispensable à la survie d’un être humain ; il est consommé pour le plaisir. Aussi la qualité est-elle extrêmement importante.

Concernant l’atelier de Divo, le programme principal qui a été discuté est de faire l’inventaire des meilleures variétés au monde qui se trouvent dans différents pays et de voir s’il est possible de tester ces variétés dans différents autres pays, tout en respectant les droits des obtenteurs de ces variétés. Si ces variétés sont meilleures pour les planteurs, ces derniers vont bénéficier de ces variétés dans les quelques années qui viennent.

Le directeur scientifique de WCR a aussi ajouté que son but ultime était que les planteurs de café aient accès au progrès génétique à travers des variétés améliorées dans les années qui viennent.

 

Source : http://www.commodafrica.com/10-04-2019-divo-la-recherche-mondiale-sur-le-cafe-robusta-se-prepare-aux-changements-climatiques

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