Plus de 13 000 visiteurs ont assisté à la neuvième édition du TriestEspresso Expo

 

La tendance positive du salon biennal du café B2B, Triestespresso Expo se poursuit. Exposants et visiteurs venus des cinq continents pour les trois jours organisés dans la capitale du Frioul-Vénétie Julienne, ont discuté affaires, analysé, étudié et examiné les questions de la filière café et traité des changements qui se sont produits dans le secteur ces derniers temps.

L’objectif de croissance de la plus importante foire mondiale dédiée à l’espresso a également été atteint lors de cette édition, passant de 12 500 visiteurs en 2016 à 13 000 lors de la neuvième édition, qui s’est achevée hier avec une augmentation de 4%.

 

Les produits fairtrade affichent une importante croissance par rapport à l’année précédente

 

Aux Etats-Unis, les volumes des produits clés du commerce équitable ont augmenté de manière significative selon Fairtrade America. Le cacao a augmenté de 33%. Les producteurs de café Fairtrade ont bénéficié d’une augmentation de 24,5% de leurs ventes.

Le rapport 2017-2018 présente le travail du système Fairtrade visant à partager les avantages du commerce plus équitablement, y compris des stratégies visant à atteindre des revenus suffisants et des salaires plus justes, à renforcer la position des femmes et des jeunes, à aider les communautés à atténuer les effets du changement climatique et à travailler avec des partenaires pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies.

La publication du rapport annuel du Commerce Equitable arrive à un moment difficile pour les agriculteurs du monde entier. Le prix du marché du café a récemment chuté en dessous de 1 dollars (environ 577 Fcfa) la livre soit 2,2 dollars le kilogramme (1269 Fcfa/kg) pour la première fois en 12 ans (le prix minimum du commerce équitable est de 1,40 dollars – 807.55 Fcfa). Les prix du cacao continuent également d’être très volatils, ce qui rend difficile pour les agriculteurs de planifier leur avenir et de subvenir aux besoins de leur famille. 

 

Fèves en provenance du Cameroun

 

La Côte d’Ivoire et le Ghana proches d’un système harmonisé de commercialisation du cacao

 

Intervenant lors de la réunion de partenariat de la World Cocoa Fondation (WCF), qui s’est déroulée à Sao Paulo au Brésil les 24 et 25 octobre, le directeur général du Ghana Cocoa Board (Cocobod), Boahen Aidoo, a révélé que le Ghana et la Côte d’Ivoire étaient sur le point d’harmoniser leur système de commercialisation du cacao sur le marché mondial.

Il a également indiqué qu’une équipe technique avait été mise en place entre les deux principaux pays producteurs de cacao, afin de déterminer le véritable coût de production par tonne qui, à leur avis, servira de base pour fixer le prix plancher, selon Joy Online.

 

Faible progression des broyages de fèves de cacao en Côte d’Ivoire

 

Les broyages de fèves de cacao en Côte d’Ivoire progressent peu. Hier, l’Association des exportateurs, Gepex, a annoncé que de début octobre 2017, début de la campagne, à fin août 2018, les broyages avaient totalisé 464 000 tonnes, contre 461 000 tonnes sur la même période la campagne précédente.

Sur le seul mois d’août, ils ont été de 43 000 tonnes, soit le même volume qu’un an auparavant.

Pour mémoire, sur le seul troisième trimestre 2018, les broyages en Europe ont été de 363 122 tonnes, en Asie de 196 418 tonnes et en Amérique du Nord de 128 494 tonnes.

 

Nespresso, Starbucks, Rockefeller soutiennent la relance du café à Porto Rico

 

En 2017, les ouragans Irma et Maria qui ont dévasté Porto Rico, ont également détruit 80% des cafiers de l’île entraînant une perte de 85 millions de dollars pour les producteurs.

La Fédération hispanique a lancé d’une initiative quinquennale pour revitaliser le secteur du café de Porto Rico. Elle y a investi 1 million de dollars. Nespresso a également engagé 1 million de dollars, la Fondation Rockefeller 500 000 dolalrs, la fondation Starbucks 470 000 dollars. Starbucks a aussi fait un don de 2 millions de graines de caféier de haute qualité et résilientes au changement climatique, la variété Marsellesa, d’une valeur de 2 millions de dollars.

L’organisation internationale à but non lucratif Technoserve sera chargée de la mise en œuvre de la relance du café à Porto Rico.

 

Fèves et cabosses de cacao
 

Les hommes mangent du chocolat depuis plus de 5000 ans

 

Le cacao (Theobroma cacao L.) est une culture économique importante, mais les études sur son histoire de domestication et ses premières utilisations sont limitées. Traditionnellement, on pense que le cacao a été domestiqué pour la première fois en Méso-Amérique. Cependant, la recherche génomique montre que la plus grande diversité de T. cacao se trouve dans la région de la haute Amazonie du nord-ouest de l’Amérique du Sud, désignant cette région comme son centre d’origine. Ici, nous rapportons l’utilisation du cacao identifiée par trois lignes indépendantes de preuves archéologiques – grains d’amidon de cacao, résidus de théobromine absorbés et ADN ancien datant d’il y a environ 5 300 ans, récupérés sur le site de Santa Ana-La Florida (SALF) au sud-est de l’Équateur. A notre connaissance, ces découvertes constituent la première preuve de l’utilisation de T. cacao dans les Amériques et le premier exemple archéologique sans équivoque de son utilisation précolombienne en Amérique du Sud. Ils révèlent également que la région de la haute Amazonie est le plus ancien centre de domestication du cacao jamais identifié.

A l’entame de la campagne cacaoyère 2018-2019, les producteurs de cacao qui se seront distingués en mettant sur le marché des fèves d’excellente qualité au cours de la campagne 2017-2018 qui s’achèvera à la mi-juillet 2018 dans les différents bassins de production du Cameroun, empocheront une enveloppe globale d’environ un milliard de francs CFA.
Cette prime qui vise à encourager la production d’un cacao de qualité au Cameroun, a été constituée grâce à un prélèvement de 5 FCFA, effectué sur la quote-part de la redevance à l’exportation revenant au Fonds de développement des filières cacao-café (Fodecc).
Comme modalité d’octroi de cette prime, outre la recommandation des regroupements en coopératives que ne cesse de prôner l’Interprofession, priorité devrait être donnée à la production de documents authentiques attestant de la production d’un cacao Grade I, pour bénéficier de cette prime.

CACAO

 

Côte d’Ivoire : Les chenilles menacent la récolte intermédiaire de cacao

 

En Côte d’Ivoire, la récolte intermédiaire de cacao pourrait être compromise dans certaines régions du Sud du pays en raison des attaques de chenilles. D’après Reuters, les parasites ont déjà infesté 200 hectares de plantations dans la région de San Pedro, qui abrite le premier port mondial pour les exportations de fèves de cacao.

 

La gestion de la filière cacao sujette à caution en Côte d’Ivoire

 

Le cabinet d’audit KPMG épingle des dysfonctionnements qui auraient coûté aux finances publiques ivoiriennes 185 milliards de francs CFA (282 millions d’euros).
Pour mettre un terme au défaut de paiement dans la filière cacao en Côte d’Ivoire, KPMG plaide pour la mise en place d’un système de marché au comptant pour les exportateurs locaux de cacao.
Un nouveau dispositif qui devrait permettre de limiter la spéculation des petits expéditeurs, une pratique qui les aurait rendus responsables du défaut sur 148 000 tonnes de cacao, durant la saison 2016/2017.

 

Grains de café

 

Gros différentiel de primes du cacao entre New York et Londres

 

A la Bourse de New York, la plus-value du cacao de qualité par rapport au marché à terme de Londres s’est établie dans la semaine à 220 $, son plus haut niveau depuis plus de trente ans, rapporte Bloomberg.
Cette forte différence entre les deux places boursières s’explique essentiellement par un afflux, à Londres, du cacao de moindre qualité provenant, entre autres, des pays d’Afrique centrale vers la fin 2017, ce qui a entraîné une baisse des prix sur le marché à terme.

 

CAFE

 

Le café peine à repartir

 

La tonne de robusta s’est ressaisie mardi, à son plus haut depuis plus de deux mois, à environ 977.089,86 Fcfa (1.787 dollars), avant d’effacer une partie de ses gains sur la semaine.
L’Arabica quant à lui, a également repris un peu de valeur.
Cependant, “le marché est divisé sur les perspectives de la récolte 2017-2018”, ont remarqué les analystes du Commerzbank, même si la plupart des acteurs du marché tablent sur un surplus de l’offre sur cette période.

MARCHE DU CACAO

 

Les marchés à terme : Demande florissante pour des prix attrayants

 

Le prix du cacao a connu une forte hausse, en raison d’une demande importante des raffineries d’Asie et d’Europe. Le Cacao a ainsi terminé jeudi 19 avril à 1 413 FCFA le kilogramme à Londres, après avoir atteint 1 518 FCFA le kilogramme à New York, le mercredi 18 avril. Des taux record qu’on n’avait plus enregistré depuis plus d’un an et demi.

Cette embellie des prix en Europe semble être liée à une hausse de 5,5% (soit 358 432 tonnes) de la demande des broyeurs au 1er trimestre par rapport à la même période en 2017, comme l’a souligné mercredi, l’Association Européenne de Cacao (ECA).

La même tendance haussière s’observe en Asie, où l’Association Asiatique du Cacao (CAA) a fait état d’un bond de 7,21% de la demande à 190 244 tonnes.

La demande ayant un effet de levier sur les prix, on a pu observer qu’à Londres, le kilogramme de cacao valait 1 370 FCFA vendredi 20 Avril contre 1 331 FCFA le vendredi d’avant. De même à New York, le kilogramme de cacao se vendait ce même vendredi 20 Avril à 1 461 FCFA contre 1 368 FCFA sept jours plus tôt.

En Amérique du Nord en revanche, l’Association Nationale des Confiseurs (NCA) faisait état d’une baisse de la demande de 1,14% à 118 778 tonnes dans son rapport sur le marché.

 

Café cerise

Grains de café

 

MARCHE DU CAFE

 

Les marchés à terme du café : le café continue sa chute

 

Les prix du café sont restés sous pression.

L’Arabica a atteint 1 346 FCFA le kilogramme à New York le mardi 17 avril, à Londres, son plus bas niveau de prix depuis plus de deux ans. Le Robusta pour sa part se chiffrait à 893 FCFA le kilogramme à Londres, son plus bas depuis plus de quatre mois.

L’Arabica a quant à lui clôturé à 1 374 Fcfa le kilogramme le vendredi 20 Avril à New York, alors sept jours plus tôt, il terminait à 1 383 Fcfa.

 

Michelle BIWOLE

Succédant à la 4ème Conférence mondiale du cacao qui a pris fin hier soir, à Berlin, après trois jours de débats intensifs, les membres du Conseil de l’Organisation internationale du cacao devaient se réunir aujourd’hui et demain. Omer Maledy, secrétaire exécutif du Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC) du Cameroun, présent à Berlin, a bien voulu répondre aux questions de CommodAfrica sur l’ordre du jour et les enjeux de cette réunion interne de l’ICCO.

 

Quel est l’enjeu de la réunion de l’ICCO en cette fin de semaine?

Il y a trois problèmes majeurs. Tout d’abord, celui du cadmium qui n’est pas petit, surtout pour les pays d’Amérique latine qui sont fondamentalement sur des terres volcaniques comme certains pays en Afrique. Ceci porte sur de gros volumes de cacao. Il faudrait qu’on trouve la bonne réglementation de limite admise en cadmium. Nous pensons que l’Union européenne (UE) va revoir sa réglementation car il est prouvé que c’est la coque qui contient le cadmium, ce n’est pas la fève.

 

Est-ce, quelque part, un problème déguisé ?

Non. La coque de cacao retient effectivement beaucoup de cadmium, 80 à 90%. Mais la coque est enlevée pour fabriquer le chocolat et la teneur en cadmium qui reste dans la fève est très faible. C’est scientifique. Par conséquent, le problème du cadmium doit être revu.  C’est le premier enjeu.

 

Que peut faire l’ICCO ?

L’ICCO peut mobiliser -et il le fait déjà très bien- tous les pays producteurs, y compris l’industrie pour que la règlementation européenne soit revue et soit plus équilibrée.

Il y a la cabosse, il y a la fève entière et la fève décortiquée sans pulpe. Donc, où est le problème ? Si le problème est le chocolat, il n’y en a pas, car il n’y a pas de coque dans le chocolat ! La coque, c’est un déchet.

 

Et l’UE regarde au niveau de la coque?

Non, elle regarde au niveau de la fève “telle qu’elle vient”, c’est-à-dire avec la coque.

 

Ce pourrait être une incitation pour les pays producteurs d’aller plus loin dans la transformation, pour exporter sans coque…

C’est un autre problème. Je crois que c’est l’enjeu des années à venir entre l’industrie, qui est en Occident, et les pays producteurs. Puisque la coque détient du cadmium qui est un déchet toxique, où va partir ce déchet toxique ? Nous craignons -nous pouvons en parler à haute voix maintenant – qu’on nous mette en place, dans nos pays, des industries qui retirent les coques pour qu’elles restent dans nos pays… Il vaut mieux qu’on trouve une solution globale sur ce point de fond.

 

Les coques restent nuisibles pendant combien de temps ?

Comme tous les métaux lourds, avec le temps, ça devient nuisible pour la santé. Mais la durée, c’est combien ? Tout est dans la mesure : quelles sont les limites autorisées et quelles sont les limites raisonnables?

 

Quelles sont vos propositions pour ces déchets ? Où iraient ?

Aujourd’hui, ces déchets sont en Occident puisque l’industrie importe les fèves avec les coques. Maintenant qu’il faut enlever les coques, c’est un problème pour l’industrie, qu’elle doit résoudre. Pourquoi serait-ce quelqu’un d’autre ? C’est un produit, c’est une matière brute. Que ceux qui en ont la fève, que ceux qui gagnent de l’argent avec le cacao et le chocolat s’occupent de la coque !

 

Puisque les pays producteurs veulent transformer, les industries vont saisir l’occasion ?

C’est le piège que nous devons éviter. Nous devons l’éviter. Rien n’empêche de transformer mais trouvons le moyen d’éliminer les produits dangereux. Trouvons ensemble un moyen. Si on doit transformer dans nos pays, il faut que les industriels trouvent avec nous une solution.

 

Quel est le deuxième point important à l’ordre du jour pour l’ICCO?

L’élection du nouveau directeur exécutif de l’organisation car Dr. Jean-Marc Anga est en fin de mandat. Il se présente pour un nouveau mandat comme candidat des pays producteurs; c’est le seul. Côté consommateurs, il y a deux candidats.

La réglementation de l’ICCO est assez stricte : le directeur exécutif doit avoir deux-tiers de chaque collège. Mais en général, le directeur exécutif est bien élu. Cela va se jouer, je crois, au consensus car c’est le principe de base de la prise de décision à l’ICCO.

 

Et le troisième point ?

Le marché. Il est actuellement désorganisé. Nous voyons les limites d’un accord international sans disposition d’ordre économique, sans aucune disposition contraignante. Alors, où allons-nous? L’objectif est de mettre un peu d’ordre, d’insérer quelques contraintes qui nous obligent à maintenir un bon équilibre du marché.

 

Comme quoi, par exemple ?

Certains ont émis l’idée de revoir l’accord, d’autres disent que non mais on peut prendre quelques dispositions ça et là. Toujours est-il que la question doit être vue. Et ce n’est pas une petite question, sinon il va régner un grand désordre.

 

Que la Côte d’Ivoire et le Ghana se rapprochent, envisagent de stocker des fèves, cela peut-il mettre un peu d’ordre ?

Je ne sais pas. S’ils constituent des stocks chez eux, ce sera toujours du cacao stocké qui existe quelque part. Au lieu d’être à Amsterdam ou à Hambourg, il serait à Abidjan ou Accra. Cela ne changera pas grand-chose fondamentalement. Par conséquent, c’est une solution qui aurait une portée très limitée à mon avis, car tout le monde saura qu’il y a du stock quelque part.

 

Et le stockage dans les pays producteurs n’est pas aisé…

Oui, cela coûte cher, très cher. Donc c’est une décision que le Côte d’Ivoire et le Ghana prennent en toute connaissance de cause. Mais, fondamentalement, je ne vois pas ce que cela changerait de savoir que le cacao est stocké, surtout si les productions à venir ne vont pas dans le sens de la baisse. Car on pense équilibrer le marché en stockant lorsqu’on prévoit une baisse des productions à  venir. Est-ce le cas ? Si c’est le cas, il vaut mieux stocker; si ce n’est pas le cas, je ne sais pas. Et aujourd’hui, personne n’a la maîtrise de la production car il n’y a pas de politique coordonnée de la production. Chaque pays veut être premier producteur. C’est là le problème. C’est pourquoi on se retrouve dans la situation actuelle.

 

Pensez-vous qu’entre la Côte d’Ivoire et le Ghana se soit un vrai rapprochement?

Il vaut mieux que ces deux pays se rapprochent ; ce sont les deux premiers producteurs mondiaux. En outre, ils sont voisins. Ils ont tout intérêt à se rapprocher et, avec eux, ils entraineraient les autres – le Nigeria, le Cameroun et tous les autres. Nous avons intérêt, nous, pays producteurs, à nous rapprocher.

 

Source : http://www.commodafrica.com/26-04-2018-omer-maledy-que-faire-de-la-coque-du-cacao-toxique-les-pieges-eviter

 

Coopération sud-sud

La côté d’ivoire veut offrir son expertise au Congo

 

La Côte d’Ivoire annonce son intention d’appuyer le Congo dans la promotion de la filière du cacao, suite à l’entretien avec le ministre Congolais en charge de la recherche scientifique. Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou et l’ambassadeur de Côte d’Ivoire Thérèse N’Dri Yoman ont convenu de cet échange d’expériences.

 

Des broyages de cacao en hausse excepté en Amérique du Nord

 

Les broyages en Europe ont bondi de 5, 5% par rapport au premier trimestre de 2017, une performance meilleure que ce qu’annonçaient de nombreux analystes.

La Côte d’Ivoire, numéro un de la fève affiche une progression de 2% sur ce premier trimestre, soit 130 000 tonnes contre 127 000 tonnes sur la même période en 2017.

L’Association du Cacao en Asie (CAA) quant à elle, annonce une hausse de 7,2%, portant les volumes broyés à 190 244 tonnes, le niveau le plus élevé sur la période Janvier-Mars en 7 ans.

Seule l’Amérique du Nord (Etats-Unis, Mexique, Canada) connaît une baisse de 1,14% sur le premier trimestre par rapport à la même période en 2017.

Distribution de matériels agricoles aux jeunes New Generation

 

Les 12, 13, 16 et 17 Avril 2018 le Conseil Interprofessionnel du Cacao et du Café (CICC) a organisé des cérémonies de remise de matériels agricoles aux Jeunes du programme New Generation, dans les localités de Zoa (Haute-Sanaga), de Ngo-Medzap (Nyong-et-So’o), de Nguti (Koupé-Manengouba) et d’Ayos (Nyong-et-Mfoumou).
Constitués d’équipements de protection individuelle, de pulvérisateurs, d’arrosoirs, de bottes, de cache-nez, … d’intrants agricoles (fongicides, nematicides, …), de matériel végétal amélioré, ces kits d’amorçage permettent aux jeunes de mettre sur pied leurs premières pépinière.
 


Distribution de petit matériel agricole

 

Formation en entreprenariat agricole

 

Suite des sessions de formations organisées par l’Interprofession, dans l’optique de renforcer les capacités des producteurs et de leurs organisations, afin de garantir la production d’un café et un cacao à la qualité excellente et homogène.
Programmées du 22 au 29 Avril 2018, ces nouvelles sessions de formation concerneront quelques 160 producteurs issus de 3 coopératives (SOCOPEC, SOCOOPAM et UGICAPEG) de l’arrondissement de Mbangassina dans le Mbam-et-Kim.

 

La 4ème Conférence mondiale sur le cacao à Berlin

 

Du 22 au 25 Avril prochain à Berlin (Allemagne), l’Organisation Mondiale du Cacao – ICCO tiendra sa 4ème conférence sur mondiale sur le cacao, un forum idéal pour que toutes les parties prenantes des pays producteurs et consommateurs débattent de tous les aspects de l’ensemble de la chaîne de valeur.
Annoncé comme la plus grande manifestation du secteur cacaoyer mondial, rassemblant les principaux acteurs de la filière provenant de l’ensemble de la planète, cette rencontre réunit plus de 1 500 participants de 64 pays représentant des organismes gouvernementaux, des chocolatiers, des sociétés de négoce, des transformateurs de cacao, des sociétés opérant dans le commerce, logistique, finance et assurance ainsi que des fournisseurs d’intrants agricoles et de matériels de transformation.
Le programme de la conférence laisse aux participants beaucoup de temps pour la mise en réseau et les réunions d’affaires.

 

Journée Mensuelle de Promotion

 

Organisées tous les derniers mercredis du mois par le Conseil Interprofessionnel du Cacao et du Café en liaison avec le ministère du commerce, Les Journées Mensuelles de Promotion du Cacao et du Café JMP Cacao-Café essaiment.
Après plus de 15 sessions de dégustation dans la ville de Yaoundé et au regard de l’enthousiasme des torréfacteurs à conquérir de nouvelles parts de marché tant sur le plan national qu’international, l’extension des JMP-café à d’autres sites et villes était devenu une nécessité.
En effet, la promotion de la consommation locale a un effet mécanique de levier durable pour booster la production du café et valoriser la richesse et la diversité de nos terroirs par la consommation.

 

Réunion UTZ – CICC

Il s’est tenu dans la salle de réunions du CICC, une entrevue entre UTZ le programme de certification de la durabilité pour le café, le cacao et le thé, représenté par Sidiki Diakité responsable Afrique de l’Ouest et René Manfermann, responsable Afrique dudit programme.
L’Interprofession du Cacao et du Café était représentée par les sous-directeurs en charge respectivement de la commercialisation et des organisations, MM. Mbo’o Sylvestre et Eyada Jean Didier qu’assistaient MM. Etoa Bernard et Binam bi Ngos Alain.
Les deux parties ont discuté des perspectives de certification des opérateurs des filières cacao et café du Cameroun et de l’ambition de UTZ de densifier sa présence au Cameroun.
Pour rappel, UTZ et Rainforest Alliance ont fusionné en janvier 2018 et ne forment désormais qu’une seule entité, sous la bannière de UTZ.

Tout est dans l’emballage !

Pour cette seconde édition de l’année 2018, les habitants de la capitale ont pu apprécier la saveur des cafés Ménages à trois, Vital, Ngako, Café de Foumban et … Ghotam ! Deux faits marqué cette journée : l’arrivée d’un nouveau torréfacteur café Ghotam, et le lifting général observé, du packaging des produits exposés.

Le 28 Février 2018 au parking du Ministère du Commerce, sur les présentoirs, le nouveau design des emballages, ces vendeurs silencieux, attiraient et retenaient l’attention. C’est connu, le packaging ou conditionnement assure la présentation, la conservation ou le transport du produit, garantissant ainsi ses caractéristiques depuis sa sortie de fabrication jusqu’à sa bonne utilisation par le consommateur. L’emballage est l’un des leviers les plus importants de la vente du produit, et les torréfacteurs de café l’ont bien compris.

Des informations indispensables comme le logo, la marque de café, la force (dosage) du café moulu (100% Arabica ou 70-30% Arabica- Robusta), les dates de production et de péremption, le poids net (250 g, 500 g, 1000 g …), le terroir de provenance, le mode de préparation, la barre de codification ou le numéro du lot, etc., y figurent.  Le tout dans les deux langues officielles du Cameroun.

Avec la nouvelle année, les férus de café ont découvert le nouvel habillage du café moulu made in Cameroun, qui revêt des sachets biodégradables, du papier craft, et même le tissu pagne, aux motifs africains. Visiblement, les torréfacteurs camerounais ont pris conscience de l’importance de la présentation du produit.

 

BODOL Dorothée

C’est fait le Cameroun tient son HUB !

Le centre d’assistance commerciale au Cameroun, Cameroon Trade Hub, a été lancé officiellement ce lundi 20 novembre 2017 par le Conseil National des Chargeurs du Cameroun – CNCC.

La cérémonie de lancement s’est déroulée dans la salle du Musée Maritime de Douala – Bonanjo, en présence du Gouverneur de la Région du Littoral, des autorités administratives et portuaires, des investisseurs et opérateurs économiques nationaux et internationaux.

Le portail numérique Cameroun Trade Hub (www.cameroontradehub.cm) est une plateforme informatique destinée à la centralisation des informations relatives au commerce extérieur et de transport des marchandises au Cameroun.

Ce dispositif permettra la disponibilité des informations en temps réel et facilitera l’accès des opérateurs et investisseurs, tant nationaux qu’internationaux, aux procédures nécessaires en matière d’exportation, d’importation et de transit.

L’installation de cet instrument dans la ville de Douala, principale plaque tournante du golfe de guinée grâce notamment à sa place portuaire, n’est pas due au hasard. C’est la résultante des démarches pressantes entreprises par le Gouvernement camerounais, depuis l’année 2013, auprès de l’administration américaine afin que l’Afrique Centrale dispose d’un Trade Hub.

Ainsi, le portail Cameroun Trade Hub s’inscrit en droite ligne avec les exigences l’Accord de Facilitation des Echanges (AFE), qui est entré en vigueur le 22 février 2017. L’accord avait été ratifié en avril 2016 par le Cameroun sur Décret du Président de la République.

 

L’Accord sur la Facilité des Echanges (AFE), en Bref

 

Les formalités douanières varient beaucoup d’un pays à un autre, en termes de durée des transactions et du nombre de documents à produire, qu’il s’agisse de l’exportation, de l’importation ou du transit des marchandises. L’Accord sur la Facilité des Echanges (AFE) établit une série de mesures pour la circulation rapide des marchandises entre les frontières.

C’est le premier accord commercial multilatéral depuis l’établissement de l’organisation mondiale du Commerce (OMC) ; il contribuera à réduire de plus de 14% le coût du commerce pour les pays à faible revenu et de plus de 13% pour les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure en simplifiant la circulation des marchandises à travers les frontières

La mise en application de l’accord dépend de la capacité des pays à mettre en œuvre ce dernièr. A cet effet, l’AFE a été disposé suivant trois catégories :

  • la catégorie A correspond aux mesures que le Membre mettra en œuvre au moment de l’entrée en vigueur de l’Accord (ou, dans le cas des PMA, dans un délai d’un an après l’entrée en vigueur) ;
  • la catégorie B correspond aux dispositions que le Membre mettra en œuvre après une période de transition suivant l’entrée en vigueur de l’Accord, et ;
  • la catégorie C correspond aux dispositions qui nécessitent une assistance et un soutien au renforcement des capacités pour permettre au membre de les mettre en œuvre après une période de transition suivant l’entrée en vigueur de l’Accord.

Une cérémonie d’adieu, qui a permis de rendre hommage à cet homme qui a servi l’Interprofession avec dévouement et loyauté a été présidée par le Secrétaire exécutif de l’Interprofession du cacao et du café, M. Omer Gatien Maledy.

 

Accolade entre Mr. André Marie LEMA et le Omer MALEDY Secrétaire Exécutif du CICC

 

La salle de réunions du Conseil Interprofessionnel du Cacao et du Café à Bonanjo-Douala a servi de cadre le 03 octobre dernier, à la cérémonie organisée en l’honneur du départ à la retraite de M. André Marie LEMA, Directeur au Cabinet du Secrétaire Exécutif et cadre au CICC depuis 18 ans. Une cérémonie à laquelle assistait tout le personnel du secrétariat exécutif.

 

La première prise de parole était celle de la doyenne des personnels en fonction au CICC, Mme Chimène Kakmani, qui, avec une émotion à peine retenue, a dressé un portrait socioprofessionnel de l’homme et du collègue qu’elle connaît et qui aujourd’hui quitte l’Interprofession, pour un repos bien mérité.

 

Prise de parole de Mme. Chimène KAKMANI

 

D’entrée, elle a rappelé qu’elle a connu le partant à la retraite en 1998, quand le Conseil interprofessionnel du cacao et du café sortait des fonts baptismaux, et qu’il y prestait comme consultant de l’Union des Coopératives Agricoles du Centre – UCAC, avant d’y être reçu, après un appel national ouvert pour un recrutement pour le poste de chargé de mission organisations professionnelles et commercialisation, et plus tard, d’y officier comme Directeur technique.

Avec le staff d’alors, ils ont œuvré à structurer et à équiper les collèges professionnels qui composent l’interprofession : producteurs, usiniers acheteurs, transformateurs et exportateurs. Il régira en tant que Coordonnateur National, le Programme d’Appui au CICC – PACICC, financé par l’Union européenne entre 2008 et 2011, avant de gérer le Département technique de 2011 à 2016, où il passe au Cabinet du Secrétaire exécutif. Pour elle, c’est une grâce pour le partant d’avoir atteint cet âge.

Reprenant par le menu son itinéraire au fil des dix-huit années passées comme cadre au Secrétariat de l’Interprofession, M. André Marie LEMA dit avoir le sentiment d’avoir apporté sa modeste contribution à l’édifice CICC. Il a ensuite partagé avec ses jeunes frères et sœurs restants, quelques principes cardinaux de vie : apprendre à être et à rester humble, éviter la cupidité, ne jamais envier personne et enfin, dans le bonheur comme dans le malheur, tout est grâce.

Le Secrétaire exécutif s’est enfin adressé M. André Marie LEMA pour le remercier, lui rendre hommage et souligner la qualité de son engagement et de son action tout au long d’une carrière qu’il a vouée à l’Interprofession, pour le développement de la filière cacao café du Cameroun.

 

Remise du cadeau de départ

 

En lui promettant que certaines de ses idées seraient mises en œuvre, et en lui souhaitant le meilleur pour sa reconversion, il lui a été garanti que les portes de l’Interprofession lui resteront toujours ouvertes.
Un présent a été offert à l’heureux retraité, une séance photos avec chaque personnel, puis un cocktail dinatoire savamment préparé pour l’occasion sont venus mettre un terme à cette cérémonie riche en émotions. Bonne retraite, Sa Majesté !

Rendez-vous a été pris avec toute l’Interprofession à la foire agropastorale Manguissa de décembre.

 

Yves ABISSI