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Côte d’Ivoire : espoir d’une forte récolte de cacao

Espoir d’une bonne récolte dans les régions cacaoyères ivoiriennes

 

Un mélange de fortes pluies et de périodes ensoleillées a été observé la semaine dernière dans la plupart des régions cacaoyères de Côte d’Ivoire, ont déclaré les agriculteurs lundi.

Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire est en saison sèche, de novembre à fin février. Une pluviométrie saine est un développement bienvenu qui, selon les agriculteurs, contribuerait à la croissance des fleurs et des cerisiers sur les arbres.

Les données recueillies par Reuters ont montré que les précipitations à Daloa, qui comprend la ville de Bouafle, étaient de 19,1 millimètres (mm) la semaine dernière, soit 17,2 mm au-dessus de la moyenne. Les précipitations à Soubre, qui comprend les villes de San Pedro et Sassandra, ont atteint 10,7 mm la semaine dernière, soit 7,1 mm de plus que la moyenne sur cinq ans. Dans d’autres régions également, les agriculteurs se sont montrés optimistes. Dans la région ouest de Man, les données ont montré des précipitations de 25,9 mm la semaine dernière, soit 24 mm au-dessus de la moyenne. Dans les régions méridionales de Divo et d’Agboville et dans les régions centrales de Yamoussoukro et Bongouanou, les précipitations ont également été nettement supérieures à la moyenne la semaine dernière. Seule la région orientale d’Aboisso était inférieure à la moyenne.

 


 

Les ventes de Barry Callebaut croissent

 

Le géant suisse du cacao Barry Callebaut a déclaré mercredi qu’il s’attend à une reprise des ventes au second semestre de son exercice fiscal.

La société zurichoise a déclaré que le volume de ses ventes a augmenté de 1,7% au premier trimestre, tandis que le chiffre d’affaires a augmenté de 3,7% en monnaies locales, à environ 1,9 milliard de francs suisses (1,91 milliard de dollars), conformément aux prévisions du sondage Reuters.

Convaincue d’être en bonne voie pour concrétiser ses ambitions à moyen terme, la direction étend d’ores et déjà jusqu’en 2022 sa feuille de route, dont la précédente sera échue à la fin de l’exercice en cours. L’objectif de croissance demeure ainsi fixé entre 4 et 6% annuellement, tandis que l’excédent d’exploitation suivrait une courbe ascendante plus marquée.

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