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Côte d’Ivoire : sécuriser les campagnes de commercialisation

Côte d’Ivoire : Le CCC souhaite renforcer la sécurité pendant les campagnes de commercialisation

 

En ce début d’année, le Conseil du café-cacao (CCC) s’attaque au double défi de la sécurité. « Les opérateurs de la filière café-cacao sont confrontés à plusieurs types d’agressions et vols de toutes natures, à chaque ouverture de campagne de commercialisation de café-cacao », souligne le CCC dans un communiqué, suite à un atelier de réflexion sur le renforcement de la sécurité pendant les campagnes de commercialisation qui s’est tenu la semaine dernière à Yamoussoukro.

Le bilan est lourd, a souligné le directeur général du CCC, Yves Brahima Koné. « Le préjudice financier subi dans la filière, suite aux agressions d’octobre à décembre 2018, s’élève à 1,2 milliards FCFA (1,8 million €). Le bilan humain est encore plus lourd, puisqu’on déplore huit opérateurs tués, des dirigeants de sociétés coopératives, de pisteurs ou de producteurs ».

Pour renforcer la sécurité, l’atelier a conclu  (1) à l’introduction de moyens de paiement électroniques dans les transactions commerciales, à la vulgarisation et à la sensibilisation des acteurs à leur utilisation ; (2) au renforcement du Fonds d’investissement en milieu rural (FIMR)  dans le reprofilage des routes et l’équipement des forces de l’ordre ; (3) l’actualisation du système de traçabilité des transactions commerciales ; (4) la planification et sécurisation des opérations de livraison en zones portuaires.

 


 

Côte d’Ivoire : respect du prix garanti au caféiculteur

 

Dans un communiqué de presse transmis mardi à l’AIP, le Conseil du café-cacao, invite les opérateurs au respect scrupuleux du prix minimum garanti de 700 FCFA/kg et exhorte les producteurs à faire un café de bonne qualité.

« La campagne de commercialisation de Café 2018-2019 est ouverte depuis le 24 décembre 2018 avec un prix minimum garanti bord champ de 700 FCFA le kilogramme de Café vert décortiqué et trié. Les cours mondiaux du Café ne permettaient de servir que 533 FCFA aux producteurs à l’ouverture de la campagne », rappelle l’organe de régulation de la filière.

Mais le Gouvernement, fidèle à sa volonté d’œuvrer à l’amélioration du revenu des producteurs de café et de cacao, a consenti un effort de plus de 21 milliards de FCFA en servant 700 FCFA aux producteurs, soit 78% du prix CAF à l’ouverture de la campagne, poursuit le communiqué de presse.

Malgré la baisse du cours mondial actuel (800 F CFA) qui n’aurait permis de servir que 400 FCFA aux producteurs, le Gouvernement maintient le prix garanti à 700 FCFA, soit 88% du prix actuel du marché.

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