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Le cacao exporté en zone CEMAC en dessous des 1 000 FCFA/kg

Le cacao exporté par les pays de la CEMAC est passé en dessous des 1 000 FCFA/kg à la fin de l’année 2018

 

Dans un document sur l’évolution des produits de base dans les pays de la CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) révèle une baisse du prix de kg du Cacao au 3è trimestre 2018.

Il ressort de cette note que, le prix du kg de cacao exporté par les pays de la CEMAC a terminé l’année sur une mauvaise note en passant en dessous des 1 000 FCFA/kg. Selon l’ICCO (l’instance faîtière du cacao mondial), cette baisse s’explique par la surproduction de cacao sur le marché international, qui est à l’origine de la baisse des cours sur le marché mondial.

Néanmoins, reconnaît la BEAC, la production cacaoyère dans la CEMAC reste faible. Le Cameroun, qui est l’un des plus gros producteurs de la région peine à produire 300 000 tonnes par an. A contrario, le marché du cacao est dominé par les deux grands producteurs africains, que sont la Côte d’Ivoire et le Ghana. Ces deux pays contrôlent près de 60 % de l’offre mondiale, avec 2,9 millions de tonnes produites en 2018 pour une production mondiale de 4,5 millions de tonnes.

 

Fèves de cacao séchées

 

Les broyages de cacao augmentent de 1,25 % en Amérique du Nord

 

Les broyages de cacao en Amérique du Nord ont augmenté de 1,25% au quatrième trimestre de 2018 par rapport à l’année précédente, une hausse plus faible que ce que beaucoup avaient prévu, selon les données diffusées par la National Confectioners Association (NCA) jeudi.

Les sociétés du Canada, des États-Unis et du Mexique ont déclaré avoir broyé 117 526 tonnes de cacao au cours de la période de trois mois, soit 1,25% de plus qu’au quatrième trimestre de 2017.

Ce chiffre se situe dans la fourchette inférieure des prévisions, qui allait d’une augmentation d’environ 1% à 4,9%.

Au quatrième trimestre de 2017, les broyages étaient tombés à leur plus bas niveau en huit ans, ce qui a incité de nombreux participants au marché à s’attendre à une augmentation plus forte en pourcentage pour les chiffres de 2018.

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