Plus de 13 000 visiteurs ont assisté à la neuvième édition du TriestEspresso Expo

 

La tendance positive du salon biennal du café B2B, Triestespresso Expo se poursuit. Exposants et visiteurs venus des cinq continents pour les trois jours organisés dans la capitale du Frioul-Vénétie Julienne, ont discuté affaires, analysé, étudié et examiné les questions de la filière café et traité des changements qui se sont produits dans le secteur ces derniers temps.

L’objectif de croissance de la plus importante foire mondiale dédiée à l’espresso a également été atteint lors de cette édition, passant de 12 500 visiteurs en 2016 à 13 000 lors de la neuvième édition, qui s’est achevée hier avec une augmentation de 4%.

 

Les produits fairtrade affichent une importante croissance par rapport à l’année précédente

 

Aux Etats-Unis, les volumes des produits clés du commerce équitable ont augmenté de manière significative selon Fairtrade America. Le cacao a augmenté de 33%. Les producteurs de café Fairtrade ont bénéficié d’une augmentation de 24,5% de leurs ventes.

Le rapport 2017-2018 présente le travail du système Fairtrade visant à partager les avantages du commerce plus équitablement, y compris des stratégies visant à atteindre des revenus suffisants et des salaires plus justes, à renforcer la position des femmes et des jeunes, à aider les communautés à atténuer les effets du changement climatique et à travailler avec des partenaires pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies.

La publication du rapport annuel du Commerce Equitable arrive à un moment difficile pour les agriculteurs du monde entier. Le prix du marché du café a récemment chuté en dessous de 1 dollars (environ 577 Fcfa) la livre soit 2,2 dollars le kilogramme (1269 Fcfa/kg) pour la première fois en 12 ans (le prix minimum du commerce équitable est de 1,40 dollars – 807.55 Fcfa). Les prix du cacao continuent également d’être très volatils, ce qui rend difficile pour les agriculteurs de planifier leur avenir et de subvenir aux besoins de leur famille. 

 

Fèves en provenance du Cameroun

 

La Côte d’Ivoire et le Ghana proches d’un système harmonisé de commercialisation du cacao

 

Intervenant lors de la réunion de partenariat de la World Cocoa Fondation (WCF), qui s’est déroulée à Sao Paulo au Brésil les 24 et 25 octobre, le directeur général du Ghana Cocoa Board (Cocobod), Boahen Aidoo, a révélé que le Ghana et la Côte d’Ivoire étaient sur le point d’harmoniser leur système de commercialisation du cacao sur le marché mondial.

Il a également indiqué qu’une équipe technique avait été mise en place entre les deux principaux pays producteurs de cacao, afin de déterminer le véritable coût de production par tonne qui, à leur avis, servira de base pour fixer le prix plancher, selon Joy Online.

 

Faible progression des broyages de fèves de cacao en Côte d’Ivoire

 

Les broyages de fèves de cacao en Côte d’Ivoire progressent peu. Hier, l’Association des exportateurs, Gepex, a annoncé que de début octobre 2017, début de la campagne, à fin août 2018, les broyages avaient totalisé 464 000 tonnes, contre 461 000 tonnes sur la même période la campagne précédente.

Sur le seul mois d’août, ils ont été de 43 000 tonnes, soit le même volume qu’un an auparavant.

Pour mémoire, sur le seul troisième trimestre 2018, les broyages en Europe ont été de 363 122 tonnes, en Asie de 196 418 tonnes et en Amérique du Nord de 128 494 tonnes.

 

Nespresso, Starbucks, Rockefeller soutiennent la relance du café à Porto Rico

 

En 2017, les ouragans Irma et Maria qui ont dévasté Porto Rico, ont également détruit 80% des cafiers de l’île entraînant une perte de 85 millions de dollars pour les producteurs.

La Fédération hispanique a lancé d’une initiative quinquennale pour revitaliser le secteur du café de Porto Rico. Elle y a investi 1 million de dollars. Nespresso a également engagé 1 million de dollars, la Fondation Rockefeller 500 000 dolalrs, la fondation Starbucks 470 000 dollars. Starbucks a aussi fait un don de 2 millions de graines de caféier de haute qualité et résilientes au changement climatique, la variété Marsellesa, d’une valeur de 2 millions de dollars.

L’organisation internationale à but non lucratif Technoserve sera chargée de la mise en œuvre de la relance du café à Porto Rico.

 

Fèves et cabosses de cacao
 

Les hommes mangent du chocolat depuis plus de 5000 ans

 

Le cacao (Theobroma cacao L.) est une culture économique importante, mais les études sur son histoire de domestication et ses premières utilisations sont limitées. Traditionnellement, on pense que le cacao a été domestiqué pour la première fois en Méso-Amérique. Cependant, la recherche génomique montre que la plus grande diversité de T. cacao se trouve dans la région de la haute Amazonie du nord-ouest de l’Amérique du Sud, désignant cette région comme son centre d’origine. Ici, nous rapportons l’utilisation du cacao identifiée par trois lignes indépendantes de preuves archéologiques – grains d’amidon de cacao, résidus de théobromine absorbés et ADN ancien datant d’il y a environ 5 300 ans, récupérés sur le site de Santa Ana-La Florida (SALF) au sud-est de l’Équateur. A notre connaissance, ces découvertes constituent la première preuve de l’utilisation de T. cacao dans les Amériques et le premier exemple archéologique sans équivoque de son utilisation précolombienne en Amérique du Sud. Ils révèlent également que la région de la haute Amazonie est le plus ancien centre de domestication du cacao jamais identifié.

Vers une fiscalité spécifique aux filières cacao et café au Cameroun

 

En panne de données pertinentes, le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC) prévoit de réaliser un document de travail, un plaidoyer à l’encontre des pouvoirs publics, visant à doter la filière d’une fiscalité taillée et sur mesure.

Dans le cadre de l’exécution du programme d’activités 2018, le CICC prépare une étude conjointe avec le groupement des exportateurs sur la finalisation d’un document de travail sur la mise en place d’une fiscalité spécifique à la filière cacao café. Sans doute un plaidoyer à l’encontre du gouvernement, l’Interprofession indique qu’en cas de validation, cette étude prendra en compte les spécificités de la filière. Notamment sa structure de coûts, ses fluctuations de cours, entre autres. Objectif, doter la filière d’une fiscalité taillée et sur mesure en fournissant au CICC toutes les données pertinentes susceptibles de favoriser l’instauration d’un régiment fiscal distinctif aux filières cacao et café.

Spécifiquement, il s’agira d’identifier et évaluer toutes les charges fiscales, parafiscales et locales directement ou indirectement imputées aux opérateurs des filières cacao et café.  Évaluer la rentabilité dans les secteurs des filières cacao et café. Estimer l’impact de cette fiscalité sur la rentabilité de chacune des activités liées aux filières cacao et café au Cameroun. Mais également, comparer la taxation du cacao et du café du Cameroun à celle des pays producteurs référents.   Présenter les différents systèmes de taxation envisageables et proposer une taxation propre aux produits cacao et café au Cameroun.

C’est la raison pour laquelle CICC lance un appel à manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un consultant ou cabinet, en vue de la réalisation de l’étude. L’appel est ouvert, à égalité de conditions, à tous les experts exerçants en cabinet fiscaux ou en bureaux d’études établis sur le territoire camerounais. Les candidats intéressés doivent fournir un dossier comprenant : une déclaration de manifestation d’intérêt signée du représentant du cabinet, faisant apparaitre son nom, sa qualité, son adresse, sa nationalité et précisant que le candidat a l’intention de soumissionner à l’appel d’offres s’il est présélectionné. Ils doivent fournir aussi tout document renseignant sur la capacité financière et de la solvabilité du cabinet sur les trois dernières années 2018, 2016 et 2017 et une note de présentation du cabinet et les moyens matériels et humains qu’il compte mettre en œuvre pour la réalisation de sa mission.

Les candidats devront justifier d’une excellente expertise des questions liées à la taxation des produits agricoles. Une connaissance avérée des filières cacao et café. D’une expérience professionnelle d’au moins 05 ans en matière d’audit et réalisation des études à caractère fiscal et doivent être dotés d’une maitrise de la langue française et anglaise, entre autres. Les dépôts de dossiers devront être déposés au secrétariat exécutif du CICC au plus tard le 13 juillet 2018.

 

KKO International obtient un brige loan de € 600 000 d’Alpha Blue Ocean

 

Le groupe cacaoyer KKO International annonce un nouvel accord de financement sous forme d’obligations convertibles en actions assorties de warrants pour un montant de 1,9 milliards de Fcfa (3 millions € hors exercice des warrants), conclu avec la société d’investissement “alternative” Alpha Blue Ocean. Sa mise en œuvre est conditionnée notamment au transfert effectif du siège social en France annoncé il y a un mois.

Ce transfert de siège à Paris devrait permettre à KKO International de réaliser des économies substantielles de fonctionnement et de restructurer l’ensemble des équipes de direction à Paris autour des fondateurs, précise le communiqué. La société restera cotée sur les bourses de Paris et de Bruxelles.

En vertu de cet accord et dans l’attente du transfert effectif du siège social en France, Alpha Blue Ocean a mis à disposition de la Société un prêt relais (bridge loan) de près de 400 millions de Fcfa (600 000 €).

 

café cerise

 

Pas de lien entre le café et le cancer chez les humains selon des experts de Harvard

 

Un juge de la Cour supérieure de Los Angeles a récemment statué que les détaillants et les producteurs de café en Californie doivent avertir les consommateurs que le café contient un produit chimique appelé acrylamide, qui a été associé au cancer chez les rongeurs.

Mais les experts de la Harvard T.H. Chan School of Public Health disent que les études sur la santé humaine n’ont pas trouvé de liens statistiquement significatifs entre le café et le risque de cancer – et qu’en fait, le café a été associé à de nombreux bienfaits pour la santé.

Edward Giovannucci, professeur de nutrition et d’épidémiologie à la Harvard Chan School, a déclaré dans un article du magazine SELF du 13 juin 2018 que les niveaux d’acrylamide dans le café ” sont beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus bas que ceux qui [ont été vus pour] provoquer le cancer chez les animaux “.

Kathryn Wilson, chercheuse scientifique principale au département d’épidémiologie de Harvard Chan, a déclaré à SELF que l’acrylamide n’est pas connu pour s’accumuler dans le corps humain au fil du temps.

Elle a ajouté que le fait de couper le café ne réduirait pas nécessairement l’acrylamide dans l’alimentation d’une personne parce que le produit chimique est présent dans d’autres aliments, comme les pommes de terre et les produits de boulangerie. Elle a dit qu’il est plus important d’examiner les habitudes alimentaires générales plutôt que la présence d’un seul produit chimique dans les aliments.

Des études antérieures ont établi un lien entre la consommation de café et les bienfaits pour la santé, y compris la réduction du risque de décès précoce et la réduction du risque de certains cancers, du diabète et de certaines affections neurologiques, métaboliques et hépatiques.

 

Ouganda : baisse de 11,4% du volume des exportations de café en avril

 

En Ouganda, les exportations de café se sont cumulées à 295 194 sacs au terme du mois d’avril, soit un stock en recul de 11,4% par rapport au mois de mars (333 346 sacs).

C’est ce qu’a annoncé l’Autorité ougandaise de développement de café (UCDA) qui précise que la valeur des expéditions s’est chiffrée à environ 18,5 milliards de Fcfa (32,73 millions $). D’après l’organisation, le mois d’avril a été marqué par la fin de la campagne principale dans les régions du Centre et de l’Est, ce qui a impacté le volume exporté.

 

Le café rwandais à la conquête du Nigeria et de l’Afrique de l’Ouest

 

Le premier lot de 4 tonnes de café torréfié made in Rwanda d’une valeur de 11 mille milliards de Fcfa (20 milliards de dollars) a été livré via Rwandair début Juin au Nigeria.

Quelques mois auparavant, la société nigériane agricole JR Farmas scellait un accord de production et de commercialisation avec le torréfacteur Rwanda Farmers Coffee Company (RFCC). Ensemble, ils ont développé une nouvelle marque de café, JR Coffee, un 100% Arabica, produit à Kigali au Rwanda par RFCC, disponible depuis début juin sur le marché nigérian. Un marché nigérian qui devrait servir de tête de pont pour exporter sur l’Afrique de l’Ouest.

 

café torréfié dans une tasse

 

La production de Robusta au Cameroun en hausse en 2018/19

 

La production mondiale de café est estimée atteindre un record de 171,2 millions de sacs de 60 kg (Ms), 11,4 millions de plus que lors de la campagne précédente, a souligné le Département américain de l’Agriculture (USDA) dans son rapport sur le café publié vendredi. Un record du aux performances du Brésil essentiellement.

Face à cela, la consommation mondiale est estimée atteindre également un niveau record de 163,2 millions de sacs, avec une forte hausse des exportations afin de satisfaire cette demande. Ceci dit, les stocks de fin de campagne augmenteraient contrairement aux trois dernières campagnes.

Sur le segment des Robusta, l’USDA estime la production mondiale en 2018/19 à 69,550 millions de sacs, en nette hausse par rapport aux 64,887 millions de sacs en 2017/18. Le Vietnam atteindrait le record de 29,9 millions de sacs, en hausse de 600 000 sacs sur la précédente campagne.

La récolte en Côte d’Ivoire se maintiendrait à 1,4 millions de sacs, soit mieux qu’en 2016/17 lorsqu’elle avait chuté à 1,09 million de sacs mais moins bien qu’en 2015/16 lorsqu’elle avait atteint 1,6 millions de sacs. A noter la belle progression de l’Ouganda, n°1 africain du Robusta, dont la production est attendue à 4 millions de sacs. Le Cameroun serait en hausse également, refranchissant la barre des 500 000 sacs comme il l’avait fait en 2014/15 et 2015/16, pour atteindre la campagne prochaine à 525 000 sacs.

A noter que la production d’Arabica est attendue également en hausse, à 101,616 millions de sacs contre 94,881 millions de sacs.

CACAO

 

Le cacao rebondit

Les prix du cacao se sont ressaisis, mais restent affaiblis par leur chute du mois de Mai. Les craintes sur la zone euro se répandent car l’Europe est le premier consommateur de chocolat par habitant au monde. Les marchés se focalisent sur la prochaine récolte mais il reste de nombreuses incertitudes sur la campagne en cours et la volatilité devrait rester de mise.

 

Cameroun : déjà 223 000 tonnes de cacao exportées

 

Fin mai 2018, les exportateurs de cacao en activité au Cameroun avaient déjà acheté, auprès des producteurs locaux, un volume global de fèves estimé à 220 000 tonnes, a-t-on appris de source autorisée, au cours d’une réunion d’évaluation de la campagne cacaoyère 2017-2018, organisée par l’interprofession cacao-café à Ntui, les 12 et 13 juin derniers.

Cette estimation qui, à deux mois de la fin de la campagne, laisse espérer une croissance de la production nationale, qui porterait la production à au moins 230 000 tonnes, comme lors de la campagne précédente.

Selon nos sources, les prévisions de production de l’actuelle campagne incitent plutôt à la satisfaction du fait du déficit de statistiques sur une part importante des fèves produites dans la région du Sud-Ouest, du fait des troubles sociaux qui y sévissent.

Cette situation d’insécurité, apprend-on de sources autorisées, a également décuplé les exportations frauduleuses du cacao camerounais vers le Nigeria, de nombreux villages de la région camerounaise du Sud-Ouest partageant une frontière poreuse avec le pays le plus peuplé d’Afrique.

A la fin de la campagne cacaoyère 2017-2018, les acteurs de la filière pensent que la qualité de la production ne devrait pas s’améliorer de manière significative, malgré quelques mesures prises aussi bien par le Gouvernement de République que par les exportateurs, pour inciter à la production des fèves d’excellente qualité. Les prix, quant à eux, auront été en-dessous de 1000 francs Cfa le kilogramme.

 

Les broyages de cacao reculent Côte d’Ivoire

 

Du 1er octobre, démarrage de la campagne 2017/18, au 31 mai, la Côte d’Ivoire a broyé 338 000 tonnes de fèves contre 333 000 tonnes sur la même période la campagne dernière. Une progression de seulement 1,5%. En outre, en mai, les volumes ont même régressé, à 43 000 tonnes contre 44 000 tonnes en mai 2017.

 

Côte d’Ivoire et Ghana s’allient pour influencer les prix

 

La Côte d’Ivoire et le Ghana sont parvenus à un accord de principe le 13 juin 2018 à Abidjan, après 48 heures de négociations, pour élaborer une stratégie commune de mise en marché des fèves de cacao.

La stratégie en préparation couvre la production, la commercialisation, la transformation et la consommation, des domaines qui constituent le cœur de l’économie cacaoyère. La mise en œuvre de ce plan est prévue pour la campagne 2018-2019, qui commence en septembre 2018.

Elle débutera dans les deux pays en même temps, avec l’annonce d’un prix plancher commun aux cultivateurs. L’objectif de la Côte d’Ivoire et du Ghana est de créer un cartel de producteurs pour influencer les prix du cacao, en se mettant d’accord sur les volumes vendus.

 

 

CAFE

 

Le café en peine

 

Dans son rapport mensuel publié en début de semaine, l’Organisation internationale du café (ICO) a confirmé ses prévisions de léger déficit (-254 000 sacs de 60 kg) sur la saison en cours. Mais le Vietnam aurait, quant à lui, exporté 17 millions de sacs de robusta sur les sept premiers mois de la saison.

C’est le plus haut niveau d’exportation du premier producteur mondial de robusta, et cela va amplement fournir le marché. En revanche, certains observateurs du marché restent optimistes quant au plus long terme.

La sécheresse qui continue dans le centre du Brésil, pourrait négativement impacter la récolte de mi-saison, cet automne.

 

Haro sur l’exportation du café vert au Kenya

 

Les caféiculteurs Kenyan ne perçoivent pas les bénéfices qu’ils devraient retirer de la vente de leur café. Ce qui justifie le projet de loi visant à interdire l’exportation de café non transformé.

Un projet de loi déposé par Moses Kuria, député Kenyan que pourrait soutenir le Gouvernement kenyan.

Une filière café qui a souffert de la baisse de 12% des volumes de production en 2016/17, à 40 700 T, selon les données statistiques collectées auprès du gouvernement. Une dégringolade par rapport aux 129 000 T produites par le pays en 1988/89.

La faible gestion de la filière et des cours mondiaux souvent défavorables ou volatiles ont incité nombre de caféiculteurs à vendre leurs terres ou à se tourner vers d’autres cultures. Aujourd’hui, le café vert du Kenya figure au cinquième rang des produits d’exportation du pays.

CAFE

 

Colombie : la production mensuelle augmente.

 

Avec 1 188 000 sacs, la production de café colombien a augmenté de 32% en Mai par rapport aux 901 000 sacs récoltés au cours du même mois en 2017.  Jusqu’à présent cette année, la récolte de café a dépassé 5,4 millions de sacs, soit 2 % de plus que les 5,3 millions de sacs enregistrés au cours des cinq premiers mois de 2017.

Pour la campagne en cours (Octobre 2017 – Mai 2018), la production a été de près de 9,4 millions de sacs, soit une baisse de 3% par rapport aux 9,7 millions de sacs enregistrés au cours de la même période lors de la campagne précédente.

 

CACAO

 

Côte d’Ivoire : le CCC et Barry Callebaut contre le swollen-shoot virus

 

Barry Callebaut, premier fabricant mondial de chocolat et de produits de cacao de haute qualité et le Conseil Café Cacao (CCC) de Côte d’Ivoire ont signé le 4 juin une lettre d’intention pour intensifier la coopération sur la cacaoculture durable.

L’objectif de la lettre d’intention est de collaborer à la conception et à la validation d’un modèle de cacaoculture durable, avec un accent particulier sur le défrichage et la replantation des cacaoyers infectés par la maladie du swollen-shoot virus.

 

Les banques hésitent à prêter

 

Les banques ont décidé de ne pas accorder de nouveaux prêts cette campagne à certaines entreprises intervenant dans le secteur du cacao. Elles ont du mal à panser leurs plaies suite à l’effondrement de quelque 40% des cours internationaux du cacao durant la campagne 2016/17 et jusqu’à début 2018. Elles essaient toujours de sécuriser le remboursement de prêts accordés à des exportateurs, notamment locaux, pour une somme estimée aller de 100 à 200 milliards de Fcfa (€ 152 millions à € 304 millions), rapporte Reuters.

 

Gabon : phase 2 du programme « Jeunes Entrepreneurs Café/Cacao »

 

La direction générale des Caisses de stabilisation et de péréquation (Caistab) a lancé la deuxième phase du Programme Jeunes Entrepreneurs Café/Cacao (JECCA2), le jeudi 7 juin 2018 à Lambaréné.

100 jeunes, de 20 à 45 ans, disposant d’une superficie de 1 à 3 ha favorables à la culture du café/cacao ont été sélectionnés du 15 au 26 mai à travers l’Estuaire, l’Ogooué-Ivindo, le Woleu-Ntem, le Moyen-Ogooué, la Ngounié, l’Ogooué Lolo et le Haut-Ogooué.

Les objectifs visés : relancer durablement la filière café/cacao en zone rurale par la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes, un accompagnement multiforme sur une période de 3 ans pour la création de nouvelles exploitations aux rendements élevés, et l’amélioration de la qualité de la production par la mise en application de procédures post-récoltes.

Torréfacteurs et transformateurs promeuvent le label « Made in Cameroon »

 

Le mercredi, 30 mai 2018 s’est tenue la toute première édition de la Journée Mensuelle de Promotion du cacao et du café. Comme à l’accoutumée, c’était à l’esplanade de l’immeuble Rose de Yaoundé qui, pour la circonstance étendu son dispositif logistique pour accueillir dix opérateurs conviés, à savoir cinq torréfacteurs de café (Uccao, Torrecam, Kléber Chollier, Synergie Nord-Sud, Constant Ngako) et cinq transformateurs de cacao (Ets Camagro, Sotraca, Bavita, Biocharis, la coopérative Agro-Transformation).

Torréfacteurs de café et transformateurs de fèves de cacao ont travaillé avec convivialité tout au long de cette journée.  Au terme de cette activité, chacun des transformateurs présents a livré l’expression de ses sentiments.

 

« C’est une initiative louable (…) Nous souhaitons que le CICC continue dans cette lancée » 

ASSOLA NAMA Léopold Zéphirin, promoteur de l’établissement Cameroon Agrobusiness company (CAMAGROB)

 

Nous félicitons le CICC pour l’instauration d’une Journée Mensuelle de Promotion du cacao. C’est une initiative louable et nous le remercions de nous avoir choisi parmi les premiers participants à cette journée que nous souhaitons perpétuelles. L’ambiance qui règne sur le site est bonne, intéressante,  nous éloigne du stress, favorise l’entente entre les visiteurs, consommateurs  et même opérateurs. Nous souhaitons que le CICC continue dans cette lancée.  Nous invitons le CICC à nous réitérer son invitation à la prochaine édition. Nous lui suggérons humblement de nous soutenir dans le  processus de certification de nos produits, voire la formation et le financement.

 

 

« Je voudrais que le CICC soutienne les transformateurs, organise des visites d’entreprise afin d’apprécier nos conditions de travail, renforce nos capacités » 

Mme BOBDA Suzanne, promotrice de SOTRACA, Société de Transformation Alimentaire et du Cacao

  

C’est une innovation puisque cette activité était uniquement dédiée à la promotion du café ; dorénavant les transformateurs de cacao seront de la partie. Les visiteurs qui ont souvent l’habitude de déguster le café ici, découvrent le cacao différemment puisque beaucoup ne connaissent pas ses vertus.  A cet effet, nous avons expliqué et réexpliqué à ces potentiels consommateurs des produits dérivés du cacao leurs nombreuses vertus. Je voudrais que le CICC soutienne les transformateurs, organise des visites d’entreprise afin d’apprécier nos conditions de travail, renforce nos capacités.

 

« C’est une vitrine de marketing encourageant les petits entrepreneurs que nous sommes. Merci au CICC »

Mme ABONA Irma, promotrice de l’établissement Bavita

 

Nous sommes heureuse d’avoir été conviée à cette nouvelle activité promotionnelle du cacao et du café. Nous souhaitons bénéficier de plusieurs jours d’exposition, parce que les visiteurs trouvent qu’une journée est insuffisante  pour  ratisser large, avis que je partage. C’est une vitrine de marketing, encourageant les petits entrepreneurs que nous sommes. Merci au CICC. De nombreux visiteurs nous interrogent sur la provenance de nos produits exposés ici. Ils  sont aussi surpris de savoir qu’ils sont fabriqués par des Camerounais.

 

Dorothée BODOL

 

CACAO

 

RDC : Un forum pour relancer la filière cacao-café

 

Pour relancer la production du café et du cacao, la Fédération des entreprises du Congo (FEC), en collaboration avec le Fonds de promotion de l’industrie (FPI), l’Office national de gestion de fret multimodal (Ogefrem), l’Office national de café (ONC) et d’autres, organise à Kinshasa du 18 au 20 juin 2018, le forum sur la filière Café Cacao. Tous les opérateurs de la chaine de valeur et de société civile y prendront part.

 

CAFE

 

Tanzanie : 1,3 million de sacs de café en 2018

 

Selon FAS/Dar es Salaam, la production de café en Tanzanie devrait passer de 1,15 million de sacs en 2017/18 à 1,30 million de sacs en 2018/19, en raison du cycle de roulement bisannuel et des conditions météorologiques favorables annoncées par la Tanzania Meteorological Authority (TMA).

 

Les exportations mondiales de café ont augmenté en Avril

 

Les exportations mondiales de café ont augmenté de 7,1% pour atteindre 10,177 millions de sacs en Avril, selon les données mensuelles de l’OIC (Organisation Internationale du Café). Les exportations d’Arabica ont augmenté de 3,1% pour atteindre 6,24 millions de sacs, les exportations de Robusta ont quant à elles augmenté de 14,1% pour atteindre près de 4 millions de sacs.

MARCHE DU CACAO

 

1. Les marchés à terme : le cacao, tendance soutenue

 

La demande mondiale demeure soutenue, ce qui stimule le prix. De plus, l’approvisionnement mondial en cacao est plus que suffisant.

A Londres, le kilogramme de cacao valait 1 381 FCFA vendredi 25 Mai contre 1 371 FCFA vendredi 18 Mai.  A New York, le kilogramme de cacao était à 1 464 FCFA le même vendredi 25 Mai contre 1 468 FCFA sept jours plus tôt.

2. Les principaux pays producteurs

 

Afrique – filière cacao : transformation, le grand défi

 

Lors de la 4ème édition du Forum des Fonds Souverains de la Banque Islamique de Développement (BID) tenue à Libreville au Gabon, les fonds d’investissement agricoles ont plaidé pour une implication progressive du continent dans l’industrie chocolatière afin de tirer davantage de dividendes de la transformation des fèves.

Lors de la cérémonie officielle des 54ème assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) ouverte à Busan en Corée du Sud, le Président de l’Institution, M. Akinwumi Adesina est revenu sur le pourcentage des dividendes perçues par les grands pays exportateurs de cacao (Côte d’Ivoire, Ghana, Nigéria). Car ces pays qui exportent 70% des fèves, ne tirent que 5% des revenus globaux issus du commerce des produits de l’industrie chocolatière.

Selon les chiffres de l’ICCO, l’industrie chocolatière mondiale génère 100 milliards de dollars. Dans cette industrie, l’on retrouve plus de fèves de cacao en provenance des pays africains que des pays producteurs d’Amérique du Sud. Or, ces pays producteurs ne captent que 6% de cette somme tandis que les paysans, producteurs directs de fèves ne profitent que de 2% de cette manne.

Pour mettre fin à une situation (on ne peut plus intenable), un sursaut semble animer des gouvernants africains qui estiment que la transformation serait une solution durable et efficace.

L’Afrique par le biais de ses institutions financières dont la BID et la BAD, devrait ainsi envisager des stratégies de création des unités transformant les matières premières.

 

Cacao transformé

 

Barry Callebaut investit 30 Milliards de Fcfa pour transformer le cacao ivoirien

 

La Société SACO (Société Africaine de Cacao), filiale du géant mondial du cacao Barry Callebaut a annoncé un plan d’investissement de 30 Milliards de Fcfa. Annonce faite lors de la cérémonie de lancement d’extension de l’usine de la société à Abidjan.

Pour le Premier Ministre Ivoirien, Amadou GON COULIBALY, la Côte d’Ivoire prévoit de porter le niveau de transformation de 35% à 50% d’ici à 2020.

Pour atteindre cet objectif, le gouvernement ivoirien a pris une série de mesures incitatives : – l’approvisionnement en matières premières qui est à des coûts compétitifs – des accompagnements techniques et financiers – l’abattement sur le Droit Unique de Sortie (DUS) qui est appliqué aux exportations

de cacao, en fonction du niveau de transformation. Des mesures qui devraient contribuer à soutenir l’activité dans le secteur.

 

MARCHE DU CAFE

 

1. Les marchés à terme du café : légère hausse du Robusta

 

Le Marché mondial est impacté en ce moment par la grève des camionneurs au Brésil qui fait craindre des retards dans les chargements des navires et par des conditions météorologiques très sèches ainsi que de légères gelées qui ont été enregistrées dans certaines régions du pays.

A Londres, le Robusta a terminé à 987 Fcfa le kilogramme ce vendredi 25 Mai contre 974 Fcfa vendredi 18 Mai.

CAFE

 

3,8 millions de sacs de café en plus en 2018/2019

En 2018/2019, les analystes de Rabobank prévoient un excédent mondial de 3,8 millions de sacs de café, soit 600 000 sacs de plus que les estimations de Mars dernier, rapporte Reuters. Des prévisions qui, si elles étaient avérées, auraient un impact sur les cours mondiaux, et une répercussion mécanique sur les prix aux producteurs.

 

CACAO

 

Côte d’Ivoire : 13% de hausse pour les exportations de fèves de cacao

 

Selon les données provisoires portuaires publiées lundi, le pays a exporté 1 207 310 tonnes (T) de fèves depuis le démarrage de la campagne 2017/18, le 1er octobre dernier. Ce qui représente une hausse de près de 13% par rapport à la même période la campagne dernière (1 069 841 t).

CACAO

Cameroun : Sic Cacaos s’étend et récompense ses employés

 

Le jeudi 17 Mai 2018, il y avait du beau monde dans les locaux de la Société industrielle camerounaise des cacaos – Sic Cacaos. Cinquante et six (56) employés y recevaient des médailles d’honneur du travail (Argent (28), Vermeil (25) et Or (03)), des mains de trois hautes autorités de la République : Grégoire Owona, Ministre du travail et de la sécurité sociale, Ernest Ngwaboubou, Ministre des mines, de l’industrie et du développement technologique et Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, Gouverneur de la Région du Littoral.

 

Au terme de cette cérémonie, Monsieur Antoine de Saint-Afrique, Président du conseil d’administration de de Sic Cacaos a saisi l’occasion, à travers un point de presse, pour présenter les multiples avantages qu’offre l’initiative d’extension des installations de cette usine qui aura bientôt 70 ans. En passant de 33000 à 55000 tonnes, la capacité de broyage de Sic Cacaos amplifie l’option de la transformation et de la consommation locale du cacao.

 

Fèves de cacao séchées

Fèves de cacao

 

3% des revenus, pour 70% de la production mondiale du cacao

 

Lors de la 4ème édition du forum des fonds souverains de la Banque islamique de développement tenue à Libreville du 8 au 10 Mai 2018, les fonds d’investissements agricoles ont plaidé pour une implication progressive du continent Africain dans l’industrie chocolatière, afin de tirer davantage de dividendes de la transformation des fèves.

Et pour cause : ces pays exportent 70% des fèves produites dans le monde, mais ne tirent que 3% des revenus globaux issus du commerce desdits produits de l’industrie chocolatière.

 

Selon l’ICCO qui entérine ce constat, l’industrie chocolatière mondiale génère 100 milliards de dollars et les pays producteurs ne captent que 6% de cette somme, tandis que les paysans, producteurs directs de fèves, ne profitent que de 2% de cette manne.

 

CAFE

Japon : Asahi présente le café transparent

 

La société japonaise de boissons gazeuses Asahi, a mis en bouteille de «l’eau aromatisée au café latte ». Nommée officiellement « Asashi Clear Latte de Delicious Water », la boisson contient de l’extrait d’espresso, des composants d’ingrédients laitiers et du concentré minéral de lactosérum.

 

Café cerise

Café cerise

 

Brésil : déjà 15% d’arabica récolté

 

La récolte de la saison 2018/19 d’Arabica a commencé dans le Paraná au Bresil. Les collaborateurs du Cepea (Centre d’études supérieures en économie appliquée) ont rapporté qu’entre 10 % et 15 % de la production estimée a été récoltée. Dans les autres régions productrices d’arabica, le rythme de récolte est encore lent.

CACAO

 

Côte d’Ivoire : 1,1 million de tonnes de cacao vendus sur la prochaine récolte

 

Pour la campagne de cacao qui s’ouvre en octobre prochain, la Côte d’Ivoire a déjà placé 1,1 million de tonnes de fèves sous contrat, ont rapporté des sources du Conseil Café Cacao à Reuters.

Le pays qui projette vendre par anticipation entre 1,3 et 1,4 million de tonnes sur sa prochaine récolte surfe sur la tendance haussière des cours pour obtenir des prix plus rémunérateurs. Une tendance qui devrait permettre, note Reuters, de relever les prix d’achat aux paysans à 1 000 FCFA le kilogramme, soit le prix en vigueur avant la dépression des cours depuis le dernier trimestre 2016 (le prix actuel offert aux paysans étant de 700 francs le kilogramme).

 

Source : https://www.financialafrik.com/2018/05/16/la-cote-divoire-vend-11-million-de-tonnes-de-cacao-sur-sa-prochaine-recolte/

 

Le Festival Sens & Chocolat 2018 œuvre à la promotion de la filière du cacao

 

Sur 4 jours, les visiteurs curieux du Festival Sens & Chocolat 2018 ont pu découvrir et écouter plus d’une centaine d’intervenants et participants qui se sont succédés, un comptoir Bean to Bar accueillant et attrayant. Un événement qui s’est tenu sous la présidence de Jacques Puisais, fondateur de l’Institut Français du Goût. Cette année, 4 pays majeurs dans la filière du cacao étaient à l’honneur : le Brésil, l’Équateur, Madagascar et le Venezuela.

 

https://www.chococlic.com/Le-Festival-Sens-Chocolat-2018-oeuvre-a-la-promotion-de-la-filiere-du-cacao_a3084.html
 

Côte d’Ivoire : Barry Callebaut investit dans l’industrie du cacao

 

Ce mercredi 16 Mai 2018, s’est tenue la cérémonie de la pose de la première pierre de l’extension de l’usine de Société africaine du cacao (Saco) filiale de Barry Callebaut à Marcory-Zone4. Cette nouvelle usine a souligné le directeur général de Saco, Loïc Pierdo sera opérationnelle en janvier 2019. Et elle permettra de doubler le volume des fèves de cacao broyé à Abidjan.

 

Source : https://www.fratmat.info/index.php/nos-unes/transformation-locale-du-cacao-gon-coulibaly-barry-callebaut-apporte-la-preuve-que-la-cote-d-ivoire-offre-d-excellentes-conditions

CAFE

 

La FNC reçoit de l’industrie du café d’importants prix de durabilité et qualité

 

Ces dernières semaines, la Fédération colombienne des producteurs de café (FNC) a reçu d’importants prix récompensant la durabilité et la qualité d’acteurs clés de l’industrie mondiale du café tels que la Rainforest Alliance, le Coffee Quality Institute (CQI) et la Specialty Coffee Association (SCA – Association du café de spécialité).

 

Source : https://www.easybourse.com/marches/valeurs/communique-presse/1302319/la-fnc-recoit-industrie-cafe-importants-prix-durabilite-qualite.html