La chronique des

MATIERES PREMIERES

De benedicte châtel

Chronique des matières matières du 02 décembre 2022

CACAO

En cette fin de semaine, les cours du cacao à Londres ont davantage été impactés par la fermeté de la livre sterling par rapport à un panier de monnaies, notamment le dollar, que par l’annonce par l’Organisation internationale du cacao (ICCO) d’un déficit mondial plus élevé que précédemment estimé. Le marché à terme du cacao à New York, au contraire, a davantage accusé le coup.

Ainsi, partie de £ 1 985 (≃1 519 259 FCFA) vendredi dernier, la tonne de cacao a clôturé hier soir à £ 1 980 (≃1 515 433 FCFA). A New York, au contraire, la tonne de fèves est passée de $ 2 484 (≃1 547 805 FCFA) à $ 2 519 (≃1 569 614 FCFA)  sur l’échéance mars, stimulée par cette perspective de déficit plus important.

L’ICCO a annoncé hier que le déficit en 2021/22 serait de 306 000 tonnes (t) et non de 230 000 t comme elle l’avait précédemment estimé. En effet, l’ICCO voit maintenant la production à 4,823 millions de tonnes (Mt) au lieu des 4,89 Mt attendues à cause de rendements plus faibles suite à une météorologie défavorable ainsi que la propagation de maladies dans la plupart des pays producteurs de cacao. La demande est, quant à elle, révisée à la hausse de près de 10 000 t, à 5,081 Mt contre 5,071 Mt estimées précédemment.

En Côte d’Ivoire, n°1 mondial de la fève, les exportations en octobre, premier mois de la nouvelle campagne, ont totalisé 24 759 t, en chute libre de 67% par rapport à octobre 2021, a annoncé mercredi les autorités portuaires, précisant que ces chiffres étaient provisoires. En revanche, les exportations e produits semi-transformés du cacao, essentiellement de la poudre et du beurre, ont bondi de près de 10,5% à 46 729 t en octobre.

Du 1er octobre au 27 novembre, les arrivages aux ports ivoiriens ont totalisé 718 000 t, selon les exportateurs, en hausse de 1,1% par rapport à la même période la campagne dernière. Le rythme des arrivages s’accélère donc puisque depuis le début de la campagne, les volumes étaient nettement inférieurs à un an auparavant.

CAFE

En cette fin de semaine, les cours du cacao à Londres ont davantage été impactés par la fermeté de la livre sterling par rapport à un panier de monnaies, notamment le dollar, que par l’annonce par l’Organisation internationale du cacao (ICCO) d’un déficit mondial plus élevé que précédemment estimé. Le marché à terme du cacao à New York, au contraire, a davantage accusé le coup.

Ainsi, partie de £ 1 985 (≃1 519 259 FCFA) vendredi dernier, la tonne de cacao a clôturé hier soir à £ 1 980 (≃1 515 433 FCFA). A New York, au contraire, la tonne de fèves est passée de $ 2 484 (≃1 547 805 FCFA) à $ 2 519 (≃1 569 614 FCFA)  sur l’échéance mars, stimulée par cette perspective de déficit plus important.

L’ICCO a annoncé hier que le déficit en 2021/22 serait de 306 000 tonnes (t) et non de 230 000 t comme elle l’avait précédemment estimé. En effet, l’ICCO voit maintenant la production à 4,823 millions de tonnes (Mt) au lieu des 4,89 Mt attendues à cause de rendements plus faibles suite à une météorologie défavorable ainsi que la propagation de maladies dans la plupart des pays producteurs de cacao. La demande est, quant à elle, révisée à la hausse de près de 10 000 t, à 5,081 Mt contre 5,071 Mt estimées précédemment.

En Côte d’Ivoire, n°1 mondial de la fève, les exportations en octobre, premier mois de la nouvelle campagne, ont totalisé 24 759 t, en chute libre de 67% par rapport à octobre 2021, a annoncé mercredi les autorités portuaires, précisant que ces chiffres étaient provisoires. En revanche, les exportations e produits semi-transformés du cacao, essentiellement de la poudre et du beurre, ont bondi de près de 10,5% à 46 729 t en octobre.

Du 1er octobre au 27 novembre, les arrivages aux ports ivoiriens ont totalisé 718 000 t, selon les exportateurs, en hausse de 1,1% par rapport à la même période la campagne dernière. Le rythme des arrivages s’accélère donc puisque depuis le début de la campagne, les volumes étaient nettement inférieurs à un an auparavant.