Le café contre le syndrome métabolique

Revue Le café contre le syndrome métabolique
Admin 28 Novembre 2019 Café,maladie,alimentation,Santé

Boire une à quatre tasses de café par jour aiderait à prévenir le risque de syndrome métabolique, associé à un risque accru de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Le syndrome métabolique n’est pas une maladie en soi. Il s’agit plutôt de plusieurs troubles physiologiques et biochimiques. D’origine lipidique, glucidique ou vasculaire, ces troubles sont associés à un excès de poids. Pour la Fédération française de cardiologie, 22,5% de français et 18,5% de françaises sont concernés !

Le syndrome métabolique est favorisé par la sédentarité, l’obésité ainsi que la mauvaise alimentation. Vous l’aurez compris, il convient de pratiquer une activité physique, d’adopter une alimentation équilibrée ou encore d’éviter le tabac et l’alcool pour l’enrayer.

Le syndrome métabolique est favorisé par la sédentarité, l’obésité ainsi que la mauvaise alimentation. Vous l’aurez compris, il convient de pratiquer une activité physique, d’adopter une alimentation équilibrée ou encore d’éviter le tabac et l’alcool pour l’enrayer

Lors de 13ème Conférence européenne sur la nutrition tenue à Dublin, des chercheurs italiens ont avancé une autre piste de prévention : le café. Selon eux, boire modérément du café, (1 à 4 tasses par jour) est associé à un risque réduit de syndrome métabolique.

Le fait que cette relation ait été effectuée aussi bien sur l’expresso que le déca écarte la caféine comme élément protecteur. En fait, selon les auteurs, ce sont les acides phénoliques et les flavonoïdes qui confèreraient au café ses vertus.

Source : ladepeche.fr

7 000 milliards de FCFA pour les cacaoculteurs ivoiriens en 8 ans !

7 000 milliards de FCFA pour les cacaoculteurs ivoiriens en 8 ans !

Au cours d’une émission, réalisée avec la collaboration du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), portant sur le thème : « Modernisation de l’agriculture : défis et perspectives», le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, a montré que « dans le seul secteur du cacao, ce sont plus de 7 000 milliards de FCFA qui ont été distribués aux producteurs sur la base des différentes augmentations depuis 2011 », relevant que le prix du cacao bord champ est passé à 825 FCFA en 2019 contre 725 FCFA en 2018. Soit 62% du prix CAF.

En outre, il a rappelé l’ambition du gouvernement visant la transformation locale de la production nationale de cacao, afin d’y apporter une plus-value, par la multiplication des mesures incitatives visant à faciliter la transformation sur place du cacao.

Source : afriqueactudaily.com

Le café est-il vital pour les Suisses ?

Le café est-il vital pour les Suisses ?

Le débat fait rage en Suisse, à un tel point que le gouvernement fédéral a repoussé à janvier 2020 sa décision définitive. Certains interprètent déjà ce report comme un recul des autorités de Berne, alors qu'elles envisageaient depuis avril 2019 de supprimer tout bonnement l'obligation légale imposée aux détaillants, aux torréfacteurs et aux importateurs de stocker près de 15 000 tonnes de café, au cas où l'approvisionnement viendrait à être rompu.

Un système bien sûr pas limité au café. La Suisse, très enclavée, densément peuplée, avec des terres insuffisantes pour assurer sa nourriture, est un des pays qui importe le plus de produits de base par habitant. Elle s'est dotée d'un Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE), office qui oblige les entreprises privées, en échange de subventions, à constituer des stocks de sucre, de blé, de riz, d'huile mais aussi d'aliments, de bétail, de combustibles, d'engrais, de médicaments... pour une consommation de 2 à 4 mois selon les produits. C'est une obligation légale, financée par une taxe sur les importations. Elle remonte aux années 40, époque où le café fut inclus dans la liste.

Mais le café n'est plus considéré comme un « produit vital » par les autorités. « Le café ne contribue aucunement vu son absence de calories à l'apport de substances énergétiques, argumentait l'Office fédéral en avril dernier. Avec des plantations sur trois continents et une récolte tout au long de l'année, le risque d'un sous-approvisionnement durable doit être évalué comme faible (...) Le stockage obligatoire du café instauré pour des raisons essentiellement psychologiques, a perdu sa raison d'être », concluait le rapport de l'administration suisse.

Mais une partie des entreprises de la filière s'est mobilisée. Une chaine de supermarchés, qui possède également une marque de café, a organisé un sondage sur twitter révélant que deux tiers des Suisses ne peuvent imaginer la vie sans café. Ils en boivent presque autant par habitant que les Scandinaves, et beaucoup plus que les Français ou les Italiens. Le café restera-t-il pour autant dans la liste des réserves stratégiques de la Suisse ? Réponse début 2020.

Source : rfi.fr