Mars s'associe la NSIP pour un cacao 100% durable

Revue Mars s'associe la NSIP pour un cacao 100% durable
Admin 09 Janvier 2020 Cacao, Mars, Cameroun, Café, Chocolat

Mars s'est engagé dans une chaîne d'approvisionnement 100% durable, et s'est associé à une société américaine d'analyse de plantes, dans le but de répondre durablement à la forte demande de cacao.

Alors que dans le passé, la demande croissante de cacao a été satisfaite en augmentant la superficie totale cultivée en cacao, cette approche a entraîné la déforestation et la dégradation de l'environnement, selon Mars. En conséquence, Mars s'est associé à Nature Source Improved Plants (NSIP) dans un projet collaboratif pour accélérer le développement de nouvelles variétés de cacao aux rendements plus élevés, à la résistance accrue aux maladies et à une qualité améliorée.

Située aux États-Unis et au Mexique, NSIP est une société d'analyse dédiée à la conservation, l'évaluation et l'utilisation des ressources génétiques naturelles pour fournir du matériel végétal hautement performant.

Le Dr Steven Tanksley, directeur de la technologie de NSIP, a déclaré : «NSIP est ravi de fournir son expertise et ses outils analytiques avancés dans cette collaboration avec Mars pour développer et offrir des variétés de cacao à rendement plus élevé, de grande résistance et de meilleure qualité au profit des agriculteurs et consommateurs du monde entier. "

Source : foodbev.com

Montpellier, juin 2020 : 28ème conférence internationale de l’ASIC

Montpellier, juin 2020 : 28ème conférence internationale de l’ASIC

‘Associer durabilité et qualité du café’ : tel est le thème de la 28ème conférence internationale de l’Association pour la Science et l’Information sur le Café (ASIC). Cette conférence biennale, qui n’avait pas eu lieu en Europe depuis 2006, se déroulera du 22 au 25 juin 2020 à Montpellier. Elle est organisée par le Cirad, l'IRD, Montpellier Sup Agro, Agropolis International, Agropolis Fondation, Montpellier Université d'Excellence (Muse), avec l'appui de la Région Occitanie.

Plus de 400 congressistes sont attendus pour cet évènement sur le café du 22 au 25 juin à Montpellier (campus de la Gaillarde): chercheurs, doctorants, décideurs, professionnels du café et acteurs de la société civile. Spécialistes du monde entier et représentants de plus de vingt pays du Sud producteurs de café partageront leurs problématiques et travaux visant à relever les défis de la durabilité de la production, de l’adaptation au changement climatique, de la qualité et de la traçabilité du café et abordant les effets sur la santé.

Tous les nouveaux développements relatifs à la science et à la technologie de la filière café seront présentés et débattus au cours des quatre jours de sessions : agronomie (génétique, botanique, agro-technologie, ravageurs et maladies, agroécologie, etc.) ; chimie (analyse du café, composition chimique, arôme, etc.) ; technologie (traitement du café vert, torréfaction, mouture, extraction, décaféination, emballage, stockage, etc.) ; marchés, certification, traçabilité ; physiologie humaine (café et santé).

Au programme, Deux évènements ouverts au public : Mercredi 24 juin (après-midi) ouvert au public (Campus de la Gaillarde), sur inscription : les visiteurs inscrits pourront rencontrer des producteurs, des professionnels et des organisations non-gouvernementales ; découvrir des initiatives vertueuses en faveur de la durabilité économique, sociale et environnementale de la production. Une table-ronde (qui se déroulera en anglais) sur le thème « Science serving the development of coffee » permettra de confronter les attentes des consommateurs, des producteurs, des industriels et des ONG vis-à-vis de la filière.

Jeudi 25 juin (18h-20h, Montpellier, Salle Rabelais) : conférence-débat, ouverte à tous « Pourra-t-on encore boire du café en 2050 ? ». Cette soirée autour des problématiques de durabilité et de santé se déroulera en présence de : André Charrier (Ex-professeur à Montpellier SupAgro), Astrid Nehlig (chercheuse à l’INSERM Strasbourg, auteure de l’ouvrage «Café et santé», 2016), Bruno Rapidel (scientifique au Cirad, co-auteur de l’ouvrage La transition agro-écologique des agricultures du Sud, 2019) et des acteurs de la torréfaction et du commerce du café.

Source : cirad.fr

Thank My Farmer : pour tracer l’origine du café !

Thank My Farmer : pour tracer l’origine du café !

Lundi, à l’occasion du Consumer Electronics Show (CES), IBM et la jeune pousse Farmer Connect ont dévoilé la nouvelle application mobile Thank My Farmer. Propulsée par la chaîne de blocs d’IBM, cette plateforme permet aux consommateurs de café de tracer l’origine de leur boisson. Cette initiative vise à accroître la traçabilité, l’efficacité et l’équité dans la chaîne d’approvisionnement du café.

Comme l’indique IBM dans un communiqué, les buveurs de café consomment aujourd’hui plus de 500 milliards de tasses par année. Une récente étude du Financial Times a révélé que deux tiers des amateurs âgés de 19 à 24 ans préfèrent acheter du café issu d’une culture durable et responsable.

Malgré l’augmentation du nombre d’organismes de certification internationaux, un manque de connaissances sur les conditions de production persiste. Suivre le café tout au long de sa chaîne d’approvisionnement mondiale peut s’avérer difficile. Une fois cultivés, les grains effectuent plusieurs arrêts, notamment chez les coopératives, les exportateurs, les expéditeurs, les importateurs, les torréfacteurs et les détaillants, avant de parvenir aux consommateurs.

Chaque maillon utilise son propre système d’enregistrement des données, ce qui fragmente les informations sur le produit. La plateforme Thank My Farmer extrait les informations directement du cycle de production d’une façon standardisée qui peut être utilisée dans l’ensemble de l’industrie.

Elle connecte l’utilisateur aux agriculteurs, aux torréfacteurs, aux distributeurs et aux commerçants. Les données s’affichent sur une carte interactive, ce qui permet de visualiser clairement l’évolution de chaque produit. L’application présente aussi des projets de développement durable dans les communautés de production de café et indique comment les consommateurs peuvent les soutenir.

L’accès rapide à une vue d’ensemble permet aux cultivateurs, aux grossistes et aux détaillants d’interagir plus efficacement, en plus de fournir aux amateurs de café des informations précises sur l’origine des produits qu’ils achètent.

« L’objectif consiste à humaniser la relation de chaque buveur de café avec sa tasse quotidienne », a déclaré David Behrends, fondateur et président de Farmer Connect, par communiqué. « Les consommateurs peuvent désormais jouer un rôle actif dans le développement durable en soutenant les producteurs dans les pays en développement. »

Source : directioninformatique.com/

Côte d’Ivoire : 1,15 million de tonnes de cacao expédiées au 5 janvier

Côte d’Ivoire : 1,15 million de tonnes de cacao expédiées au 5 janvier

En Côte d’Ivoire, les arrivées de cacao au niveau des débouchés d’exportation ont atteint 1,153 million de tonnes au 5 janvier dernier. C’est ce que rapporte Reuters qui cite des données des exportateurs.

Ce volume marque une légère hausse de 3,6 % par rapport à l’année dernière à la même période. Plus généralement, cette progression vient confirmer la bonne marche du système de commercialisation de la fève ivoirienne depuis le 1er octobre, date de début de la campagne 2019/2020.

Alors que la campagne 2020/2021 devrait marquer l’entrée en vigueur du différentiel de revenu décent (DRD), de nombreux observateurs restent encore sceptiques quant à son application réelle en raison des élections présidentielles devant se tenir en Côte d’Ivoire et au Ghana cette année.

Source : agenceecofin.com