Synthèse de l'actualité en ligne du 30 Juin 2020

Revue 1 200 variétés de cacao : le trésor costaricain
Admin 30 Juin 2020 Cacao,Italie,Cameroun,Investissements

Guan Chong investit davantage dans le cacao en Côte d’Ivoire

Le quatrième broyeur mondial de fèves, le malaisien Guan Chong, a alloué € 25 millions d'investissements dans la construction en cours de sa nouvelle usine de transformation de cacao en Côte d'Ivoire, rapporte New Straits Times. Ces investissements seront réalisés sur l'actuel exercice qui prend fin le 31 décembre.

"La consommation mondiale à long terme de produits du cacao et les perspectives demeurent stable, malgré un ralentissement actuel de la demande en chocolat lié à la pandémie de la Covid-19", a souligné le directeur général du groupe, Brandon Tay Hoe Lian. Ceci conforte le groupe dans sa volonté à poursuivre son développement.

Cet investissement permettra au groupe de porter à 310 000 tonnes (t) sa capacité de broyages contre 250 000 t actuellement. En outre, cela le rapproche de la source d'approvisionnement et lui permet ainsi de réaliser des économies significatives.

Le groupe a annoncé utiliser jusqu'à 50% de sa capacité installée en Côte d'Ivoire une fois l'usine achevée, selon notre confrère.

Source : commodafrica.com

Cameroun : Cacao/café : avantages des ventes groupées

Ghana: dejà $ 600 millions pour le financement de la campagne cacaoyère

Au Ghana, le Cocobod vient de recevoir un prêt de 200 millions $ de plusieurs institutions financières. Cette enveloppe lui permettra de soutenir l’amélioration de la productivité des vergers de cacaoyers tout en appuyant la transformation locale.

Le Conseil ghanéen du cacao (Cocobod) a obtenu la semaine dernière, un prêt de 200 millions $ afin de financer ses programmes d’amélioration de la productivité du cacao et soutenir d’autres segments de la filière.

Ce montant représente la première tranche d’un prêt syndiqué de 600 millions $, signé en novembre dernier, qui a vu la participation d’institutions financières comme la BAD, le Crédit Suisse et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

L’enveloppe devrait permettre au régulateur de mettre en œuvre des projets de réhabilitation des vergers de cacaoyers vieillissants et infectés ainsi que de renforcer les systèmes d’irrigation dans les plantations. La manne financière servira également à appuyer les entreprises locales de transformation de fèves et augmenter les capacités de stockage des entrepôts.

« Les pays africains comme le Ghana et la Côte d’Ivoire produisent près des trois quarts de la récolte mondiale de cacao. Cet important prêt bancaire accordé au Cocobod vise à accroître les revenus des producteurs locaux et de leurs communautés ainsi qu’à générer de nouveaux emplois », indique Jennifer Blanke, vice-présidente chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social à la BAD.

Pour rappel, le Ghana vise une récolte de 850 000 tonnes de cacao en 2019/2020. Le pays a engrangé, en 2019, 2,3 milliards $ de recettes d’exportation de cacao et produits dérivés.

Source : agenceecofin.com

Café: partenariat Ouganda-Nespresso

Café: partenariat Ouganda-Nespresso

En Ouganda, la filière café bénéficiera du soutien de Nespresso. Le leader mondial du café en portion aidera en effet, le gouvernement à relancer la culture de la fève dans la région de Rwenzori en s’appuyant sur les producteurs pour accroitre la productivité notamment.

En Ouganda, le gouvernement a noué un partenariat avec Nespresso afin de relancer la production caféière dans la région de Rwenzori.

Cette entente permettra à la filière de bénéficier du programme « Reviving Origins » de l’entreprise suisse qui vise à relancer la culture de la fève dans des zones ayant souffert par le passé de crises économiques ou de catastrophes environnementales.

Dans les détails, Nespresso travaillera avec 2 000 producteurs dans l’amélioration des rendements de café de la région, qui se situent actuellement autour de 1,5 kg par arbre contre une moyenne nationale comprise entre 2 et 5 kg. Au-delà de la productivité, l’intervention portera également sur la hausse de la qualité des variétés de café afin de tirer profit de la demande croissante des consommateurs pour les produits de niche.

« Il y a un potentiel énorme. A Rwenzori, les fèves peuvent devenir les plus exquises de l’Ouganda et compter parmi les meilleures au monde si elles sont bien traitées », souligne Paul Barone, responsable des activités de café durable pour Nespresso.

Pour rappel, l’Ouganda envisage d’augmenter de 46 % ses recettes d’exportation à 2,2 milliards $ d’ici 5 ans et d’améliorer les moyens de subsistance de 1,2 million de producteurs. Le pays anticipe une récolte de 7,1 millions de sacs de café en 2019/2020.

Source : agenceecofin.com